ALYS
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ROBI
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(1923 - )
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(Source photo : Bruno
Hollywood) |
Sa fiche-bio
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Dans la fiche-bio, vous
trouverez les œuvres les plus marquantes de sa carrière, en télévision,
théâtre et cinéma. La liste complète de ses œuvres se trouve dans les
tableaux subséquents.
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1923 |
Naissance le 3 février, dans le quartier St-Sauveur de Québec sous le nom d’Alice Robitaille. |
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Son père : Napoléon Robitaille, un ancien cordonnier devenu pompier. La fin de semaine, il est lutteur dans la région de Québec. |
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Sa mère : Albertine Dussault. |
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Elle a deux sœurs et un frère plus âgé : Marguerite, Jeannette et Paul-Émile. |
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Elle a un frère plus jeune, Gérard. |
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Une de ses sœurs, Fernande, aînée de la famille, mourut à un an et demi, emportée par la grippe espagnole. Deux autres de ses sœurs, des jumelles, sont décédées en bas âge dans l’incendie du logement de ses parents. |
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1927 |
Alors que la famille Robitaille assiste à un spectacle de variétés, la petite Alice, âgée de 4 ans, monte sur scène à l’improviste pour aller danser avec les danseurs. Le public a tellement aimé sa spontanéité, qu’elle fut engagée pour aller danser les fins de semaine, avec la bénédiction de son père. |
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Fier de ce nouveau succès pour sa fille, Napoléon Robitaille l’inscrit à différents cours, dont des cours de chant et de ballet. |
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Toujours à l’affût de nouvelles opportunités, son père lui déniche de petits rôles dans des pièces de théâtre au Capitole de Québec. |
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1928 |
Alice a 5 ans. Son père l’inscrit au concours des Jeunes Talents Catelli. Alice remporte le premier prix. Par la suite, elle accumule les concours d’amateurs qu’elle remporte tous. |
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À force de se faire connaître dans différents concours, la station de radio CHRC lui offre un contrat pour la faire chanter dans quelques émissions. |
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Pour faire connaître davantage sa fille, celui qui lutte sous le nom de Polo décide de lui faire chanter quelques chansons dans l’arène, durant les intermissions, entre les combats. |
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Elle étudie à l’Académie Notre-Dame. |
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1933 |
Son frère Gérard est happé par un camion conduit par un chauffeur ivre. Le jeune homme reste handicapé à la suite de cet accident. |
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Elle s’inscrit au concours Major Bowes, un concours international pour les jeunes talents américains et canadiens. La grande finale doit avoir lieu à New York. Malheureusement, la veille de son départ, son frère Gérard a un malaise et Alice décide d’annuler sa participation. |
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1934 |
Elle travaille durant l’été au Théâtre Arlequin avec Rose Ouellette, connue sous le nom de la Poune. À cette époque, la Poune dirige le Théâtre National à Montréal. Impressionnée par Alice, elle lui demande de passer la voir si elle vient un jour à Montréal. |
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1935 |
Elle n’a que 12 ans quand elle réussit à convaincre ses parents de la laisser partir pour Montréal afin de donner un nouvel essor à sa carrière. Se souvenant de l’invitation de la Poune, elle se rend au Théâtre National. Surprise de la détermination de cet enfant, Rose Ouellette l’engage dans sa troupe. C’est à ce moment que la jeune chanteuse change son nom pour celui d’Alys Robi. |
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1939 |
L’été, alors que le Théâtre National fait relâche, elle part en tournée à travers le pays avec la troupe de Jean Grimaldi. Elle n’a que 16 ans lorsqu’elle y fait la connaissance du jeune comédien Olivier Guimond. Même si celui-ci est déjà marié, elle entreprend avec lui une relation amoureuse passionnée. |
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Elle obtient un engagement à la radio de CKAC où elle devient l’une des vedettes de l’émission « La veillée du samedi soir » aux côtés de Gratien Gélinas et Amanda Alarie. |
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1941 |
Radio-Canada lui propose d’animer l’émission « Tambour battant » aux côtés de Gratien Gélinas. |
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C’est la guerre et pour participer au bonheur des soldats canadiens, elle entreprend une tournée des camps militaires du Canada. |
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1942 |
Elle enregistre la chanson « Tico tico » qui lui apporte un énorme succès. |
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1943 |
Lors d’un spectacle dans un club de nuit, elle fait la connaissance du réalisateur de Radio-Canada Rusty Davis, qui est accompagné du chef d’orchestre Lucio Agostini. Rusty Davis lui offre un contrat pour animer une émission de radio à Toronto, émission au cours de laquelle elle pourrait chanter des chansons sud-américaines en compagnie d’un grand orchestre. |
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Ayant accepté de poursuivre sa carrière à Toronto, elle doit rompre d’Olivier Guimond. |
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Elle se produit en spectacle au Forum de Montréal aux côtés du comique américain Jack Benny. |
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Elle enchaîne les émissions de radio à Toronto : « Rhapsody Americana », « The Sunday Night Show » et « The Spotlights », mais c’est surtout « Latin American Serenade » qui la fait connaître. |
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Elle tombe amoureuse du chef d’orchestre Lucio Agostini, qui s’établit à Toronto pour être plus près d’elle. |
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1944 |
Son succès est si important pour le Canada qu’elle reçoit le trophée Laflèche de la meilleure chanteuse francophone, mais aussi de la meilleure chanteuse anglophone. |
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La même année, un producteur américain lui offre un contrat pour étendre son talent en Europe. Elle s’y rend donc et chante à la radio et sur scène en Angleterre, en France et dans d’autres pays d’Europe. Elle chante surtout à la radio de la BBC de Londres. L’essor international de sa carrière et le succès qui en découle font d’elle « la première star du Québec ». |
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1945 |
Elle reçoit le trophée Beaver de la meilleure chanteuse au Canada. |
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Devenue vedette internationale, le nouveau statut d’Alys Robi crée des frictions avec son amoureux. La rupture est devenue inévitable avec Lucio Agostini. Le couple se sépare. |
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Spécialiste des rythmes sud-américains, Alys s’installe au Mexique pendant quatre mois. Elle y travaille avec le célèbre compositeur Gabriel Ruiz. Ayant une grande facilité pour les langues, elle chante autant en français, qu’en anglais et en espagnol. |
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Durant son séjour au Mexique, elle tombe amoureuse d’un homme d’affaires du pays, Guillermo Gonzales Caramena. |
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En septembre, elle est convoquée à Hollywood par la Metro Goldwyn Mayer (MGM) pour des screen tests. |
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1945-1946 |
Elle participe à la nouvelle revue « Ça atomique’t’y » pour laquelle Henry Deyglun a écrit des textes et des chansons spécialement pour Alys. Elle y joue aux côtés de Juliette Huot, Fred Barry, Janine Sutto, Mimi D’Estée et Jacques Normand. La revue est présentée au Monument National à Montréal, puis au Palais Montcalm à Québec. |
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1946 |
Un accident d’automobile la force à prendre un peu de repos chez ses parents. Pour la première fois, elle prend conscience de la fatigue qu’elle a accumulée durant toutes ces années. |
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Elle reprend ses activités à la fin de l’année en se rendant chanter à New York et en devenant une habituée du nouveau cabaret montréalais « Le Faisan Doré ». |
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1947 |
De retour dans sa ville natale, au début de l’année, elle est invitée à signer le livre d’or de la ville de Québec par le maire Lucien Borne. Elle chante aussi au Théâtre Capitole, devant ses proches, et demande même qu’on accorde un place d’honneur dans la salle à son jeune frère, Gérard, qui est toujours handicapé. |
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Elle est choisie pour participer à la première émission de télévision au monde le 23 juillet. Elle se rend donc à Londres pour chanter devant les caméras de la nouvelle station de la BBC. |
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Après son passage à Londres, elle retourne travailler à Hollywood. L’épuisement la gagne et elle est de nouveau victime d’un accident de voiture. Victime d’une fracture du crâne, elle est hospitalisée aux États-Unis. |
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1948 |
La fatigue et des problèmes émotifs importants la conduisent à l’internement dans un asile psychiatrique de Québec, l’Hôpital St-Michel-Archange. Elle n’a que 24 ans. |
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Peu de temps après son internement, son frère Gérard meurt à l’âge de 19 ans. On permet à Alys de sortir de l’hôpital pendant quelques jours. |
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À cette époque, les traitements psychiatriques sont peu avancés. Alys Robi subit des traitements à l’insuline, des bains d’eau froide et même des électrochocs sans anesthésie de façon répétée. |
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Un jour, sans avertissement, on lui rase le crâne et on lui fait subir une lobotomie qui consiste à sectionner des fibres nerveuses du cerveau frontal. |
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1952 |
À 29 ans, après 5 ans d’internement, elle sort enfin de l’hôpital St-Michel-Archange. Pendant son hospitalisation, tout l’argent qu’elle a gagné au cours de sa carrière a été dilapidé par des avocats qui géraient ses comptes. Elle doit repartir à zéro. |
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Peu de temps après sa sortie de l’hôpital, elle décide de ne plus prendre ses nombreux médicaments quotidiens, sans sevrage. |
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Elle reprend sa carrière en animant l’émission « Jouez double » à la radio de CKVL, une émission qui présentait des chansons, entrecoupées de jeux questionnaires. |
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Elle chante aussi dans les cabarets de Montréal, mais ce n’est pas facile pour elle de refaire sa réputation, certaines personnes la traitant de « folle » en raison de son passé de psychiatrisée. |
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En octobre, elle décroche le plus important contrat qui marque son retour sur scène : elle chante pendant six semaines au Montmartre, l’ancien Faisan Doré. |
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1953 |
Elle tombe amoureuse d’un employé de chemin de fer d’origine italienne. |
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Le 17 septembre, trois mois à peine après avoir rencontré son amoureux, elle se marie à l’église Notre-Dame de la Défense. La réception a lieu au célèbre cabaret La Casa Loma. |
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Années 50 |
Peu de temps après son mariage, elle tombe enceinte. Mais son mari est violent et la bat fréquemment. Un soir, après avoir été battue, elle fut hospitalisée et perdit son bébé. |
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Le couple se sépare et Alys demande l’annulation de son mariage. |
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1956 |
Le mariage d’Alys est officiellement annulé. Les procédures sont faciles puisque, après avoir été psychiatrisée, Alys était une personne « interdite », ce qui l’empêchait de signer des documents légaux. Son mariage a donc été reconnu comme non valide. |
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1961 |
Son père Napoléon meurt subitement en avril à l’âge de 72 ans. |
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1963 |
Une grande fête est organisée à la Casa Loma pour souligner les 25 ans de carrière d’Alys Robi. |
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Fin des années 60 |
Les cabarets ferment les uns après les autres à Montréal. Alys n’a que peu d’endroits où se produire. Elle chante parfois au Théâtre des Variétés, ou encore dans les clubs gays de Montréal. Mais ça ne suffit plus à gagner sa vie. Elle doit vivre de l’aide sociale. |
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1971 |
Elle est remuée par le décès de son ancien amoureux, Olivier Guimond, devenu lui aussi une vedette adulée des québécois. |
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Années 70 |
Le lutteur Johnny Rougeau ouvre le Mocambo, un club de nuit, et il engage Alys Robi de façon régulière et à des conditions fort avantageuses. Elle peut quitter l’aide sociale et vivre de nouveau par elle-même. |
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Au même moment, la compagnie RCA Victor lance un album compilation des grands succès d’Alys Robi. Elle renoue avec les médias lors de la tournée de promotion et sa carrière est lancée de nouveau. |
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1979 |
La chanteuse Diane Dufresne présente une chanson en hommage à Alys Robi sur son album « Strip tease ». La chanson s’intitule « Alys en cinémascope » et est écrite par Luc Plamondon. C’est de cette chanson qu’est née l’expression « la première star du Québec » pour désigner Alys Robi. |
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1980 |
Alys Robi lance son autobiographie intitulée « Alys Robi, ma carrière et ma vie ». |
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Un gala honorant les artistes de cabaret donne son nom à un trophée, les Alys. |
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1981 |
Alys Robi et Diane Dufresne partagent la même scène dans le cadre du spectacle des fêtes de la St-Jean. |
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Années 80 |
Alys Robi participe, au Club Soda, à un spectacle intitulé « Les nuits de Montréal » qui faisait revivre l’époque des cabarets. Sur scène avec elle, on peut applaudir Guilda, Rina Ketty, Pierre Roche et Clairette. |
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1985 |
Elle est reçue de l’ordre de Malte et de Jérusalem, une décoration remise par le prince britannique Roy de Sea-Land. Cette décoration lui accorde le titre de Lady. |
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L’un de ses rêves se concrétise. Elle a longtemps milité en faveur d’une maison de retraites pour les artistes. En 1985, le Chez-Nous des Artistes est inauguré et elle en devient l’une des premières résidentes. |
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Le dramaturge Simon Fortin et la comédienne Guylaine Tremblay écrivent une pièce de théâtre inspirée de la vie d’Alys Robi. « Souriez Mlle Robi » est d’abord présenté au Trident, puis au Théâtre du Bois de Coulonge à Québec et finalement au Théâtre de l’Île à Hull. |
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1988 |
Pour la première fois depuis les années 50, elle retourne à l’institut où elle fut internée, devenue l’Hôpital Robert-Giffard. Elle y participe à un documentaire de l’Office National du Film du Canada, « L’espoir violent », qui traite de la maladie mentale. |
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Fin des années 80 |
Lors d’un passage au talk-show « Ad Lib » animé par Jean-Pierre Coallier, elle fait la connaissance du chanteur et musicien suisse Alain Morisod. Fasciné par le personnage d’Alys Robi, Alain Morisod compose pour elle une chanson qui la fait renouer avec le succès. |
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Elle met sur pied la Fondation Alys-Robi pour venir en aide aux personnes souffrant de maladies mentales. |
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1989 |
Elle lance un album compilation comprenant sa nouvelle chanson, écrite par Alain Morisod, « Laissez-moi encore chanter ». La chanson devient l’un des grands succès de sa carrière. |
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1990 |
Pour une deuxième fois, Alys Robi se confie dans un livre. Dans cette deuxième autobiographie, « Un long cri dans la nuit », elle met l’emphase sur son internement. |
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1992 |
Aux côtés de Rémy Girard, Renée Martel, Céline Dion et plusieurs autres, elle participe au spectacle de réouverture du Théâtre Capitole de Québec, acheté par le producteur Guy Cloutier. Alys Robi vole la vedette de ce spectacle, étant l’artiste la plus ovationné de la soirée. |
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1995 |
TVA présente une mini-série de quatre épisodes sur la vie et la carrière d’Alys Robi. La série « Alys Robi » mettait en vedette la comédienne Joëlle Morin. |
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La popularité de la série « Alys Robi » permet à l’artiste de ressusciter de ces cendres. Elle participe cette année-là à plusieurs émissions de variétés et d’informations. Elle renoue aussi avec la scène en présentant un spectacle. |
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2004 |
Sortie d’un film relatant la carrière et la vie de la première star du Québec. Réalisé par Denise Filiatrault, « Ma vie en cinémascope » met en vedette Pascale Bussières dans le rôle de notre première star. |
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Sa discographie
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Albums 33 tours |
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Année |
Titre de l’album |
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1962 |
Les succès d’Alys Robi (compilation) |
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1980 |
Ma carrière, mes
chansons |
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1989 |
Laissez-moi encore chanter (compilation) |
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1995 |
La collection volume
1 (compilation) |
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1995 |
La collection volume
2 (compilation) |
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2004 |
Alys Robi :
L’anthologie (compilation) (album triple) |
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2005 |
Alys Robi –
Collection Québec Info Musique (compilation) |
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2005 |
Diva |
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Disques 78 tours |
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1942 |
Beguine / Le tram |
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1942 |
Tico, tico / Amour |
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1943 |
La route enchantée /
Ma mie |
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1943 |
Rhum et coca-cola /
Mes rêves sont de plus en plus charmants |
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1943 |
Brésil / Je te tiens
sur mon cœur |
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1944 |
Besame Mucho /
Rosalita |
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1944 |
Laura / Petite
négrita |
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1944 |
Lorsque tu reviendras
/ Dans tes yeux |
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1944 |
Adios Muchachos /
Chica Boum |
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1945 |
Ça atomique’t’y / Ah
ça vit, ça va |
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1945 |
Le bonheur n’est
qu’un rêve / Mamour |
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1945 |
Cachita / Symphonie |
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1945 |
Viens tout près de
moi / Tampico |
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1945 |
Sans tes caresses /
Si tu m’aimes |
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1946 |
Mon chant d’amour /
Aimer en vain |
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1946 |
Dans un petit baiser
/ Ah dis-moi |
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1946 |
Jalousie / Ah le
petit vin blanc |
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1946 |
La gypsy / J’ai
besoin de toi |
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1946 |
Nuit et jour /
Chiapanecas |
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1947 |
Chaque nuit /
J’entends des rumeurs |
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1947 |
Tu verras /
Zip-A-Dee-Doo-Dah |
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1947 |
Sonata / Tout
simplement |
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1948 |
Je vous aime / Chi
baba Chi baba |
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1948 |
Dis-moi que tu
m’aimes / Les jours sont courts |
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1948 |
Mon cœur
n’appartient qu’à toi / Un soir de
Carnaval |
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1949 |
Ballerina / J’ai
deux amours |
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1949 |
La danseuse est
créole / Tchiou tchiou |
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1949 |
La vie en rose /
Samba samba |
Ses succès de palmarès
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(Chansons
ayant atteint au moins une quinzième place sur un palmarès québécois)
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Année |
Titre de la chanson |
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1989 |
Laissez-moi encore
chanter |
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Les chansons
considérées comme ses grands succès : |
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1942 |
Tico, tico |
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1942 |
Amour |
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1943 |
Brésil |
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1943 |
Je te tiens sur mon cœur (Solamente Una Vez en version espagnole) |
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1944 |
Besame Mucho |
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1945 |
Symphonie |
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1946 |
Jalousie |
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1989 |
Laissez-moi encore
chanter |
Prix
et distinctions
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Année |
Prix ou hommage |
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1928 |
Premier prix du concours Les Jeunes Talents Catelli. |
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1943 |
Torch Singer, prix remis par l’hebdomadaire Radiomonde. |
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1944 |
Trophée Laflèche de la meilleure chanteuse francophone et anglophone. |
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1944 |
Ambassadrice du bon Accord, décerné par l’Université Laval. |
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1945 |
Trophée Beaver de la meilleure chanteuse au Canada. |
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1980 |
Miss Cabaret |
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1985 |
Reçue de l’Ordre de Malte et de Jérusalem, honneur qui lui accorde le titre de Lady |
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1995 |
Intronisée sur la Promenade des Stars à Montréal. |
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1996 |
Trophée Coup de cœur remis lors du gala Métrostar |
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2005 |
Ordre de la Pléiade |
Distribution de « Alys Robi »
!
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« Alys Robi » est une télésérie en quatre épisodes présentée en 1995 sur les ondes de TVA. |
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Elle raconte la vie personnelle et la carrière d’Alys Robi. |
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Rôle |
Interprète |
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Alys Robi (adulte) |
Joëlle Morin |
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Alys Robi (adolescente) |
Audrey Laurin |
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Alys Robi (enfant) |
Marie-Pier Morand |
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Voix d’Alys en chansons |
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Paulo Robitaille |
Roger Léger |
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Albertine Robitaille |
Élise Guilbeault |
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François L’Écuyer |
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Lucio Agostini |
Jean-François Pichette |
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Rose Ouellette « La Poune » |
Dominique Lamy |
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Juliette Pétrie |
Suzanne Champagne |
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Jean Grimaldi |
Bernard Meney |
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Marguerite Robitaille |
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Gérard Robitaille (5 ans) |
Maxime Desbiens-Tremblay |
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Gérard Robitaille (bébé) |
Mélina Camiré |
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Gérard Robitaille (enfant) |
Rémi Laurin-Ouellette |
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Gérard Robitaille (adolescent) |
Alexandre Mérineau |
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Directeur de St-Michel-Archange |
Raymond Cloutier |
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Tante Rosanna |
Han Masson |
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Guillermo Sanchez |
Allen Altman |
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Le docteur à Albert Prévost |
Christian Laurin |
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Ralph Peers |
Alan Fawcett |
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Chanteuse |
Julie McClemens |
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Roger, le pianiste |
Pierre Benoît |
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Machiniste |
Onil Melançon |
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Serveur |
Denis Trudel |
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Reynaldo |
Jean-Pierre Gonthier |
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Aline Duval |
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Baloune |
Thomas Graton |
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Manda Parent |
Louise Proulx |
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Paul Desmarteaux |
Louis Champagne |
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Jeannine |
Claire Jacques |
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Lutteur |
Richard Charland |
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Arbitre |
Alpha Boucher |
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Evelyn Guimond |
Cary Lawrence |
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Le curé du village |
Jean-Raymond Châles |
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L’employé du téléphone |
Luc Roy |
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L’aubergiste |
France Labonté |
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Henry Matthews |
Ramon Zamorano |
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Le directeur de RCA |
Nelson Rodriguez |
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Bus Boy |
Luis Enrique Pacheco |
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Madame Agostini |
Claudia Ferri |
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Enrique le violoniste |
Rafael Diaz Catillo |
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Le gérant du Capitole |
Jean-Marie Moncelet |
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Gabriel Ruiz |
Jorge Serrano |
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Conchita |
Hilda Perez |
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Le magicien |
Nevalis |
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Chanteuse |
Zulema Requeiferes Silva |
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Guitariste |
José Ramon Abascal Martinez |
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Journaliste |
Marie-Claude Brault |
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Journaliste |
Jean-Jacques Blanchet |
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Producteur MGM |
Roberto Bertrand |
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Assistante du producteur |
Yamel Oms Rodriguez |
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L’infirmière |
Ginette Boivin |
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Sœur Ste-Rose |
Danièle Lorain |
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Les patientes |
Julienne Boily |
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Dominique Quesnel |
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Ghyslaine Dupont-Hébert |
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L’orpheline |
Nadia Paradis |
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Les déments |
Pierre Dallaire |
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Pierre Hébert |
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Gaétan Hart |
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Frédéric Desager |
Distribution de « Ma vie en cinémascope »
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« Ma vie en cinémascope » est un film lancé en 2004. |
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Il raconte la vie personnelle et la carrière d’Alys Robi. |
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Rôle |
Interprète |
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Alys Robi (adulte) |
Pascale Bussières |
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Alys Robi (adolescente) |
Noémie Yelle |
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Alys Robi (enfant) |
Ariel Gendron |
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Paulo Robitaille |
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Albertine Robitaille |
Johanne-Marie Tremblay |
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Gérard Robitaille |
Charles-André Bourassa |
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Serge Postigo |
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Lucio Agostini |
Denis Bernard |
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Rose Ouellette « La Poune » |
Nathalie Mallette |
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Juliette Pétrie |
Chantal Baril |
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Jean Grimaldi |
Normand Chouinard |
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Manda Parent |
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Rosanna |
Adèle Reinhardt |
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Baloune |
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Jeannette Robitaille |
Julianne Côté |
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Yvon Robert |
Patrick Labbé |
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Camilien Houde |
Martin Larocque |
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Roy Malouin |
Paul Doucet |
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Agent d’Alys Robi |
Tony Robinow |
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Le curé |
Frédéric Desager |
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Le docteur |
Pierre Collin |
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L’arbitre de lutte |
Jacques Girard |
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Le curé du village |
René Gagnon |
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Le neurologue |
Robert Lalonde |
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L’étudiant en médecine |
Martin Rouette |
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Le photographe de New York |
Dean Patrick Flaming |
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Le gérant du Capitole |
Yvan Benoît |
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La caissière du National |
Mireille Thibault |
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Patiente de l’asile |
Alexandrine Agostini |
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Patiente de l’asile |
Manon Miclette |
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Le gardien de l’asile |
Fabien Dupuis |
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Cotroni |
Franco Montesano |
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Crédits et liens
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Littérature |
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ROBI, Alys, « Un long cri dans la nuit », Edimag, 1990, 193 pages. |
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ROBI, Alys, « Ma carrière et ma vie », Éditions Québécor, 1980, 155 pages. |
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BEAUNOYER, Jean, « Fleur d’Alys », Éditions Leméac, 1994, 257 pages. |
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COUILLARD, Jean, « Répertoire des succès de la chanson francophone 1950-2003 », Stanké – Québécor Média, 2003, 511 pages. |
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THÉRIEN, Robert et D’AMOURS, Isabelle, « Dictionnaire de la musique populaire au Québec 1955-1992 », Institut Québécois de la Recherche sur la Culture (IQRC), 1992, pages 418 à 420. |
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Documents audio-visuels |
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CINÉMAGINAIRE INC., « Ma vie en cinémascope », réalisation de Denise Filiatrault, 2004, 105 minutes. |
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TÉLÉFICTION, « Alys Robi », mini-série en 4 épisodes, scénario de Denise Filiatrault, réalisation de François Bouvier, 1995, approx. 180 minutes. |
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Sites internet |
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Le coin du consommateur |
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Achetez le CD « Collection Québec info musique » d’Alys Robi. |
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Achetez le CD « Alys Robi – Diva » |
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Achetez le CD « Alys Robi – Collections » |
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Achetez le coffret
CD « Une simple mélodie » |
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Achetez le DVD « Ma vie en cinémascope » |
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Achetez le livre « Les divas du Québec » de Marc-Yvan Coulombe. |
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Achetez le livre « Un long cri dans la nuit » d’Alys Robi |
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Fiche #40 |
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Intronisation au Temple de la
Renommée le 14 septembre 2007. |
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Dernière mise à jour le 30
août 2008. |