DANIELLE
|
|
OUIMET
|
|
(1947 - …)
|
|
|
|
|
|
(Source photo : TV Hebdo) |
|
Sa fiche-bio
|
|
|
Dans la fiche-bio, vous trouverez les œuvres les plus marquantes de sa carrière, en télévision, théâtre et cinéma. La liste complète de ses œuvres se trouve dans les tableaux subséquents. |
|
|
|
|
|
1947 |
Naissance le 16 juin à Montréal sous le nom de Marie Lauda Danielle Ouimet. |
|
|
Son père : Georges Ouimet est un ancien militaire devenu garagiste. |
|
|
Sa mère : Lucille Bruneau possède un salon de coiffure. |
|
|
Elle est l’aînée d’une famille de quatre enfants. |
|
|
Elle a une sœur, Judith, et deux frères, François et Jacques. |
|
|
Elle aurait aussi un demi-frère né d’une union clandestine de son père. |
|
|
|
|
1950 |
À trois ans, elle est hospitalisée après avoir contracté la scarlatine, une maladie infectieuse qui nécessitait un isolement à l’époque. |
|
|
|
|
|
Enfant, sa mère lui fait suivre des cours de diction, d’anglais, de chant, de pose de voix, de ballet et de dessin. |
|
|
|
|
Années 60 |
À l’adolescence, le premier garçon qu’elle fréquente sérieusement pendant deux ans s’appelle Jean-Rock Bindle. |
|
|
|
|
|
Elle entre à l’École des métiers commerciaux et apprend entre autres le dessin de mode. |
|
|
|
|
1962 |
En septembre, dans le cadre de l’émission « Jeunesse d’aujourd’hui », elle participe à un concours. Elle ne gagne pas, mais puisqu’on la remarque, on lui propose de l’engager pour quelques émissions comme figurante. Pendant un court moment, elle fréquente même l’animateur de l’émission, Pierre Lalonde. |
|
|
|
|
|
Rêvant de travailler en télévision professionnellement, elle s’inscrit aux cours de mannequin d’Élaine Bédard en espérant devenir hôtesse à la télévision. Son premier emploi régulier : hôtesse à l’émission d’Yves Christian. |
|
|
|
|
1965-1966 |
Elle passe à Radio-Canada, cette fois comme hôtesse du populaire jeu « La poule aux œufs d’or » animé par Doris Lussier. Il s’agissait de la dernière saison de ce jeu mythique. |
|
|
|
|
1966 |
Elle retourne travailler à Télé-Métropole à l’émission « Devinez juste » animée par René Caron. Mais elle doit rapidement quitter ce travail. À 19 ans à peine, elle tombe enceinte et cherche à cacher son état au public. Elle se retire donc du milieu de la télévision et convient d’aller accoucher en France. |
|
|
|
|
1966 |
À la suite d’une aventure avec un français, Michel Duplat, elle devient enceinte de façon imprévue. Elle a 19 ans. |
|
|
|
|
1966 |
Ayant gagné le concours Miss Québec, elle est éligible pour devenir Miss Canada. Mais puisqu’elle est déjà enceinte de quatre mois et qu’elle ne veut pas ébruiter la chose, elle participe quand même au concours de Miss Canada en faisant tout son possible pour ne pas le remporter. |
|
|
|
|
1966 |
En décembre, pour étouffer le scandale de sa grossesse dans sa famille, elle s’exile en France où elle vit un moment chez les parents du père de son bébé. C’est là qu’elle termine sa grossesse en se faisant passer pour la femme de Michel Duplat pour éviter les questions de l’entourage français. |
|
|
|
|
1967 |
Le 6 avril, naissance de son fils Jean-François. C’est sa grand-mère, Marianne, qui prend l’enfant et l’élève en Alsace. |
|
|
|
|
1967 |
Le titre de Miss Québec s’accompagnait d’un engagement à la radio. Après son accouchement, Danielle Ouimet entre donc au service de CJMS. Elle y fait les bulletins de circulation. On l’appelle alors l’agent secret 1280. |
|
|
|
|
|
Dans le cadre d’une émission de radio, elle interviewe le chanteur et compositeur Michel Paje. Celui-ci lui propose une carrière dans la chanson. C’est ainsi que Danielle Ouimet enregistre sur disque. Elle chante notamment quelques chansons en duo avec Michel Paje. |
|
|
|
|
1968 |
Denis Héroux la choisit pour être la vedette principale de son film « Valérie ». Danielle Ouimet y tient le rôle d’une jeune femme qui devient prostituée aux côtés de Guy Godin et Andrée Flamand. Pour la première fois au cinéma québécois, la nudité de la femme est montrée ouvertement. Même Danielle Ouimet ne s’attendait pas à jouer des scènes aussi osées. Le film connut un tel succès qu’il ouvrit la porte à toute une gamme de films québécois légers à caractère érotique. |
|
|
|
|
|
Le succès du film « Valérie » vaut à Danielle Ouimet de se rendre à différents festivals à travers le monde dont le Festival de Cannes. |
|
|
|
|
1969 |
Elle devient la première femme lectrice de nouvelles sur la bande FM. Ça se passait à la station CFGL, propriété de Jean-Pierre Coallier. |
|
|
|
|
1970 |
On la voit de nouveau dans un film de Denis Héroux, « L’initiation », un autre film érotique dont Chantal Renaud est la vedette. Danielle Ouimet y tient un rôle plus effacé aux côtés de Louise Turcot et Céline Lomez, mais l’érotisme est toujours présent. |
|
|
|
|
1970 |
Elle tourne dans le film fantaisiste « Le rouge aux lèvres », une production internationale, aux côtés de l’actrice française Delphine Seyrig. Tourné en anglais, le film n’obtient pas de succès au Québec, mais il est un classique du cinéma de fantaisie dans les pays anglo-saxons. Danielle y incarne une vampire. |
|
|
|
|
1970 |
Par l’entremise de Michel Girouard, elle fait la connaissance de Michel Mastantuono, un garçon de table. Celui-ci fait partie d’un réseau de traffic d’héroïne dans lequel Danielle Ouimet est impliquée malgré elle. |
|
|
|
|
|
Michel Mastantuono est arrêté pour traffic d’héroïne et emprisonné aux États-Unis. |
|
|
|
|
1973 |
Elle débute le tournage d’une série de films humoristique dont le premier, « Y’a toujours moyen de moyenner » aux côtés de Dominique Michel, Paul Berval, Clémence Desrochers, Willie Lamothe, Jean-Guy Moreau et plusieurs autres. |
|
|
|
|
1973 |
Elle participe au « Bye-Bye » de fin d’année à Radio-Canada en compagnie de Benoît Marleau, Dominique Michel, Paul Berval et Denis Drouin. |
|
|
|
|
1974 |
Grâce à la cinéaste Anne-Claire Poirier, Danielle Ouimet met fin une fois pour toutes au mythe de Valérie. Dans le film « Les filles du Roy », elle apparaît complètement nue, pour une dernière fois, pour dire aux hommes qu’elle est une femme comme toutes les autres et non pas seulement un objet de fantasme. |
|
|
|
|
1974-1983 |
Elle devient la co-animatrice de l’émission « Toute la ville en parle », une série sur l’actualité culturelle qu’elle co-anime d’abord avec Edward Rémy, puis avec André Robert et finalement avec Pierre Couture. |
|
|
|
|
1974 |
Pour une deuxième année consécutive, elle est de la distribution du « Bye-Bye » en compagnie notamment de Dominique Michel et André Dubois. |
|
|
|
|
|
Danielle Ouimet a un nouvel amoureux, le comédien Michel Forget, lorsqu’elle est sommée de comparaître dans l’affaire Mastantuono. Pour arrêter des têtes dirigeantes du réseau de traffic d’héroïne, elle doit témoigner de ce qu’elle a vu dans l’implication de Mastantuono, ce qui l’oblige à s’accuser elle-même |
|
|
|
|
1976 |
Le 18 mars, elle se présente en cour américaine pour s’accuser du peu de chose qu’elle savait au sujet de l’affaire Mastantuono. Elle est condamnée à 5 ans de probation. Par le fait même, Mastantuono est libéré, change d’apparence et d’identité en échange d’un témoignage contre les dirigeants du réseau de traffic. Cette affaire judiciaire aura eu raison de l’élan internationale qu’avait pris la carrière de Danielle Ouimet au cinéma. |
|
|
|
|
Années 70 |
Elle fréquente pendant trois ans le comédien Michel Forget. |
|
|
|
|
1977-1979 |
Elle tient le rôle de Julie Marelle dans le téléroman « Dominique » aux côtés de Dominique Michel, Vincent Bilodeau et Mireille Daoust. |
|
|
|
|
Années 80 |
Décès de son père. |
|
|
|
|
1982-1987 |
Avec son amie Suzanne Murray, elle met sur pied une collection de vêtements et une agence de mannequins. |
|
|
|
|
1985 |
Son fils Jean-François a 18 ans et il vient s’établir avec elle au Québec pour poursuivre ses études. |
|
|
|
|
1986 |
Elle rencontre Hubert Émond le 1er juin. Le 17 août de la même année, elle l’épousait en l’Église Protestante de Ste-Adèle. |
|
|
|
|
|
Elle découvre une nouvelle passion : la peinture à l’huile. |
|
|
|
|
1989 |
Tout est fini avec son mari Hubert Émond. Le couple divorce. |
|
|
|
|
1989-1992 |
On la choisit pour remplacer Michèle Richard dans le rôle de Laurence Viger dans le téléroman « L’or du temps ». Michèle et Danielle étaient de grandes amies, mais vivaient un froid au moment de la signature de ce contrat qui n’aidera pas les deux femmes à se rapprocher. |
|
|
|
|
1993-2000 |
Elle anime l’émission la plus importante de sa carrière télévisée, « Bla Bla Bla » où elle recevait des personnalités connues et les interviewait. Des chroniqueurs venaient parler des passions des invités et leur remettaient des cadeaux. |
|
|
|
|
1994 |
Elle fait face à des accusations de publicité trompeuse après avoir prêté son nom et son image à une compagnie qui produit une crème anit-rides. |
|
|
|
|
2000 |
Le 17 septembre, sa mère Lucille meurt à 84 ans. |
|
|
|
Sa discographie
|
|
|
|
|
|
Année |
Titre de l’album |
|
|
|
|
Ses disques 45 tours |
|
|
|
|
|
1968 |
Fugue en si (avec
Michel Paje) / Voilà ma chanson |
|
1969 |
Moi je veux vivre /
Valérie et l’amour |
|
1969 |
L’été c’est fait
pour… (avec Michel Paje) / Combien
de nuits |
|
|
|
|
Ses spectacles |
|
|
|
|
|
Année |
Titre du spectacle |
|
|
|
|
|
« Jeunesse en vacances » (avec d’autres artistes dont Dany Aubé et les Miladys) |
|
|
« Jaune » (spectacle
de Jean-Pierre
Ferland auquel elle participe) |
|
|
|
Ses rôles à la télévision
|
|||
|
|
|
|
|
|
Année |
Diffuseur |
Titre de la série ou de l’émission |
Rôle (s’il y a lieu) |
|
|
|
|
|
|
1969 |
SRC |
Florence (dans la série « Le monde de Marcel Dubé ») |
Madeleine |
|
1970 |
TVA |
Cré Basile |
|
|
1971 |
SRC |
À la branche
d’Olivier |
|
|
1971 |
SRC |
Moi et l’autre |
|
|
1972-1973 |
TVA |
Les Berger |
Olivia Ferguson |
|
1973 |
SRC |
|
|
|
1974 |
SRC |
|
|
|
1974 |
|
Excuse My French |
|
|
1976 |
TVA |
Chère Isabelle |
|
|
1977-1979 |
TVA |
Dominique |
Julie Marelle |
|
1979-1981 |
SRC |
Du tac au tac |
|
|
1989-1992 |
TVA |
L’or du temps |
Laurence Viger |
|
|
|
|
|
Ce qu’elle a animé à la télévision
|
||
|
|
|
|
|
Année |
Diffuseur |
Titre de la série ou de l’émission |
|
|
|
|
|
1964-1967 |
TVA |
Devinez juste (hôtesse) |
|
1970 |
|
La pause santé |
|
197? |
SRC |
Oh là là, quel
tralala |
|
1973 |
|
Le gala de la
chanson populaire |
|
1974-1983 |
TVA |
Toute la ville en parle (co-animé avec Edward Rémy, puis André Robert et enfin Pierre Couture) |
|
1977 |
|
Heure de pointe |
|
1978 |
TVA |
Michel Jasmin |
|
1980 |
TVA |
Gala de la Rentrée |
|
Années 80 |
|
Le téléthon des
étoiles |
|
1981 |
|
Première heure |
|
1982 |
TVA |
Quartier Normand (co-animatrice avec Jacques Normand) |
|
1983 |
TVA |
Bon dimanche |
|
1984 |
|
Peter King |
|
1987 |
TVA-Qc |
Via Québec (co-animée avec Pierre Poitras) |
|
1987 |
|
Coup de cœur |
|
1988-1989 |
TVA |
Look 88 (devenu Look 89) (co-animé avec Marcel Pelchat) |
|
198? |
TQS |
Parlez-moi d’amour |
|
1989 |
TVA |
Bon dimanche |
|
1993-2000 |
TVA |
Bla Bla Bla |
|
1999 |
|
La ménopause,
parlons-en |
|
2000-2002 |
Canal Évasion |
D’ici et d’ailleurs |
|
2002-2004 |
TQS |
Le mec à dames (co-animation avec Jean-Pierre Coallier et autres vedettes féminines) |
|
|
|
|
|
Ce qu’elle a animé à la radio |
||
|
|
|
|
|
Année |
Diffuseur |
Titre de l’émission |
|
|
|
|
|
1967 |
CJMS |
Bulletins de circulation |
|
1969-??? |
CFGL-FM |
Bulletins de nouvelles et entrevues (avec Jean-Pierre Coallier) |
|
1980-1982 |
CFGL-FM |
Les dadas du samedi
et du dimanche |
|
1982-1983 |
CKLM |
Entre tu et vous (avec Claude Landré) |
|
1985-1987 |
CIME-FM |
Émission du week-end |
|
1990-1993 |
CKVL |
Vedettes en direct (avec Serge Bélair) |
|
2001-2002 |
CKAC |
L’envers du décor |
|
2002 |
CKAC |
Complètement
Danielle |
|
|
|
|
|
Ses publicités |
|
|
|
|
|
Année |
Publicité |
|
|
|
|
|
Crest |
|
|
Le magazine Moi |
|
|
Lunetteries New Look |
|
|
Vidéotron |
|
|
Piscines Citadelle |
|
|
Eaton |
|
|
Ultramar |
|
|
Nissan |
|
|
McDonald |
|
|
Biscuits Le Choix du
Président |
|
|
|
|
Et plusieurs autres…. |
|
|
|
|
|
Les causes qu’elle défend et soutient |
|
|
|
|
|
1978 |
L’enfance inadaptée |
|
1983 |
Campagne Médic
Alerte |
|
1984-1985 |
Fédération de patinage artistique du Québec, animation des galas |
|
1985 |
Salon Viva 85, présidente d’honneur |
|
1987 |
Clinique de sang du
Mont St-Antoine |
|
1987 |
Campagne Le Théâtre
en Mouvement |
|
1988 |
L’ombrelle, campagne pour les femmes violentées |
|
1993 |
Black And Decker, coffrets promotionnels |
|
1993-1995 |
Vol de l’espoir de Leucan |
|
1995-1996 |
Maison d’hébergement
Ivry sur le lac |
|
1996 |
Journée de la jonquille de la Société canadienne du cancer, porte-parole |
|
1999 |
Défilé de mode Ritsi Plus, animatrice |
|
2000 |
Journée de la jonquille
de la Société canadienne du cancer, porte-parole |
|
2002 |
Salon international Tourisme et Voyages, porte-parole |
|
2004 |
Salon des métiers d’arts de St-Hyacinthe, porte-parole |
|
2007 |
Salon des artisans de Québec, porte-parole |
|
|
|
|
Ses rôles au théâtre |
||
|
|
||
|
Année |
Titre de la pièce |
Lieu ou Compagnie |
|
|
|
|
|
1971 |
« Nous
avez-vous vus nus ? » |
Le Patriote de Montréal |
|
1973 |
« La grande
patente » |
Place des Arts |
|
1977 |
« Une fille
dans ma soupe » |
Bateau Théâtre L’Escale |
|
1978 |
« Tout est sous
contrôle » |
La Poudrière |
|
1979 |
« Une affaire
de fou » |
Le Patriote de Montréal |
|
1991 |
« Urgence en
folie » |
Théâtre Molson de St-Marc-sur-Richelieu |
|
|
|
|
Ses rôles au cinéma
|
||
|
|
|
|
|
Année |
Titre du film |
Réalisateur |
|
|
|
|
|
1968 |
Valérie |
Denis Héroux |
|
1970 |
L’initiation |
Denis Héroux |
|
1970 |
Le rouge aux lèvres |
Harry Kumel |
|
1972 |
Le diable est parmi
nous |
Jean Beaudin |
|
1973 |
Y’a toujours moyen de
moyenner |
Denis Héroux |
|
1974 |
La pomme, la queue
et les pépins |
Claude Fournier |
|
1974 |
Y’a pas de mal à se
faire du bien |
Claude Mulot |
|
1974 |
Les filles du Roy |
Anne-Claire Poirier |
|
1975 |
Tout feu, tout femme |
Gilles Richer |
|
1981 |
Your Ticket Is No
Longer Valid |
George Kaczender |
|
1981 |
Les Plouffe |
|
|
2002 |
L’odyssée d’Alice
Tremblay |
Denise Filiatrault |
|
|
|
|
|
Les livres et documents qu’elle a
publiés |
|||
|
|
|||
|
Année |
Titre du livre |
Genre |
Éditions |
|
|
|
|
|
|
2005 |
Si c’était à refaire |
Autobiographie |
Publistar |
|
|
|
|
|
Prix
et distinctions
|
|
|
|
|
|
Année |
Prix ou hommage |
|
|
|
|
1966 |
Gagnante du concours Miss Province de Québec |
|
1973 |
Prix Citron décerné à l’artiste la plus désagréable avec les journalistes. |
|
1974 |
Prix Orange décerné à l’artiste la plus gentille avec les journalistes. |
|
|
|
Crédits et liens
|
|
|
|
|
|
Littérature |
|
|
|
|
|
OUIMET, Danielle, « Si c’était à refaire », Publistar, 2005, 528 pages. |
|
|
|
|
|
COULOMBE, Michel et JEAN, Marcel, « Le dictionnaire du cinéma québécois », Éditions du Boréal, 4ième édition, 2006, pages 559-560. |
|
|
|
|
|
CROTEAU, Jean-Yves, « Répertoire des séries, feuilletons et téléromans québécois – De 1952 à 1992 », Les Publications du Québec, Gouvernement du Québec, 1993, 692 pages. |
|
|
|
|
|
RÉMY, Edward et VÉZINA, Marie-Odile, « Têtes d’affiche », Éditions du Printemps, 1983, pages 244-245. |
|
|
|
|
|
|
|
|
Documents audio-visuels |
|
|
|
|
|
LES PRODUCTIONS POINT DE MIRE, « Danielle Ouimet, côté ombre… côté lumière », dans la série « Biographies », réalisation de Louise Racicot, 2001, 46 minutes. |
|
|
|
|
|
|
|
|
Sites internet |
|
|
(Star Québec n’est pas responsable du contenu des liens proposés) |
|
|
|
|
|
|
|
|
(Veuillez nous aviser de tout lien défectueux en nous écrivant) |
|
|
|
|
|
|
|
|
Le coin du consommateur |
|
|
|
|
|
Achetez le livre « Si c’était à refaire » de Danielle Ouimet |
|
|
Achetez « Cinéma, cinéma » en coffret CD |
|
|
|
|
|
Articles parus sur Star Québec |
|
|
|
|
|
« Le Bye-Bye » : Une tradition du nouvel
an ! |
|
|
La vague, du cinéma
érotique ! |
|
|
|
|
|
Fiche #84 |
|
Intronisation au Temple de
la Renommée le 22 mars 2008. |
|
Dernière mise à jour le 19
janvier 2009. |