GRATIEN
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GÉLINAS
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1909 - 1999
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(Source photo : Site
officiel de Gratien Gélinas) |
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Sa fiche-bio
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Dans la fiche-bio, vous trouverez les œuvres les plus marquantes de sa carrière. La liste complète de ses œuvres se trouve dans les tableaux subséquents. |
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1909 |
Naissance le 8 décembre à St-Tite en Mauricie. |
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Son père : Mathias Gélinas occupera plusieurs emplois dont sellier, laitier, épicier et même agent d’assurances. |
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Sa mère : Genèva Davidson aura sa propre boutique de chapeaux qu’elle crée elle-même. Plus tard, elle sera gouvernante dans une communauté religieuse. |
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Il a une sœur, Rollande. |
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Troisième enfant de la famille, les deux bébés aînés meurent en bas âge. Gratien est le premier enfant de la famille à survivre. |
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1910 |
La famille Gélinas quitte la Mauricie pour s’installer à Montréal. Au fil des mois, ils habiteront différents quartiers. |
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Après avoir commencé l’école dans une institution privée de Longue-Pointe, il doit poursuivre ses études à l’école primaire de St-Henri parce que ses parents éprouvent des problèmes financiers. Gratien Gélinas est un élève doué. |
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1920 |
Des difficultés conjugales et des problèmes financiers forcent les Gélinas à déménager dans plusieurs villes pour survivre, dont Joliette, Berthierville et St-Jérôme. |
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1923 |
Il fait la première année de son cours classique, en Éléments Latins, au Juvénat des Pères du St-Sacrement à Terrebonne. C’est là qu’il découvre le théâtre puisqu’en activités parascolaires, les étudiants doivent monter des spectacles. |
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1924-1928 |
Pour des raisons financières, c’est au Collège de Montréal qu’il poursuit son cours classique en Syntaxe, Méthode, Versifications et Belles Lettres. |
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1925 |
En février, Genèva Davidson demande une séparation de fait de son mari Mathias à la Cour Supérieur de Joliette. C’est une situation très rare pour l’époque où le divorce est interdit par l’église catholique. Gratien ressentira toujours une honte de cette séparation. |
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1925 |
En juin, lors de la remise des prix au Collège de Montréal, il reçoit trois prix, dont le premier prix en Syntaxe, prouvant sa grande force pour l’écriture. |
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1928 |
Malgré 10 prix obtenus lors de la fin de l’année scolaire, il est contraint d’abandonner ses études pour gagner sa vie. Il devient vendeur chez Dupuis et frères, un magasin à rayons, puis comptable à la compagnie d’assurances La Sauvegarde. |
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1929-1930 |
Il joue au théâtre avec la troupe amateur Le Cercle St-Stanislas. |
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1930 |
En novembre, lors d’une fête de la Ste-Catherine, il fait la connaissance de Simone Lalonde, une jeune femme de 19 ans, de qui il tombe amoureux. |
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1931 |
Après un an et demi devant les tribunaux, la séparation de corps est prononcée entre les parents de Gratien Gélinas. |
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1931 |
Il participe à la fondation d’une troupe de théâtre, les Anciens du Collège de Montréal, qui donne sa première représentation le 10 février, en présentant la pièce « L’académicien » de Daniel Auchitsky. |
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1931 |
Il commence des études à temps partiel aux HEC (Hautes Études Commerciales). |
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1932 |
Inspiré par les grands monologuistes de l’époque, il écrit son premier texte, « Le bon petit garçon et le méchant petit garçon », qu’il récite pour la première fois dans un party privé de la compagnie d’assurances La Sauvegarde. |
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Puisqu’il commence à être connu des amateurs de théâtre de Montréal, il est invité à jouer au Monument National dans la pièce « Blériot ». |
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1933 |
Les Anciens du Collège de Montréal se produisent au premier Festival dramatique Bessborough. La troupe y présente un acte de la pièce « Vient de paraître » d’Édouard Bourdet. |
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1933 |
La Montreal Repertory Theater, déjà bien installée dans le milieu du théâtre anglophone de Montréal, ouvre une section francophone dirigée par Ferdinand Biondi. Gratien Gélinas est engagé par cette troupe, non seulement comme comédien, mais aussi comme metteur en scène. |
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1934 |
Il termine ses études aux Hautes Études Commerciales. |
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1934 |
Il vient à peine d’obtenir son diplôme universitaire qu’on lui offre pour la première le rôle principal d’une pièce de théâtre, « Le cheval de course » d’Henri Letondal, présenté par la Montreal Repertory Theater. |
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1934-1935 |
Après avoir présenté deux nouvelles pièces au cours de la saison de théâtre, « Argent de suite » et « Rente viagère », la compagnie des Anciens du Collège de Montréal se dissout. |
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1935 |
Il décroche un rôle régulier dans « Le curé du village » de Robert Choquette, le premier radio-roman québécois, dont le premier épisode est diffusé à CKAC le 14 janvier. |
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1935 |
Même s’il ne maîtrise pas parfaitement la langue anglaise, il joue dans une pièce anglophone au Montreal Repertory Theater, « The Merry Wives Of Windsor » de Shakespeare. La pièce lui vaut quelques éloges. |
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1935 |
Il décroche un rôle régulier dans « Le curé du village » de Robert Choquette, le premier radio-roman québécois, dont le premier épisode est diffusé à CKAC le 14 janvier. Gratien Gélinas y tient le rôle de Lionel Théberge, le fils du marchand général. |
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1935 |
Le 12 juillet, il se marie avec Simone Lalonde en la Cathédrale de Montréal. Le jeune couple s’installe dans un logement du Carré St-Louis à Montréal. |
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1935 |
À l’automne, Gratien Gélinas et son épouse, Simone, se joignent à la troupe du Théâtre-École, une troupe de jeunes comédiens en apprentissage dirigée par Laurette Auger (alias Jean Desprez) et Jeanne Maubourg. Dans la pièce « La petite qui voit grand », le jeune couple joue aux côtés de débutants comme Guy Mauffette et Juliette Huot. |
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1935-1936 |
Il anime sur le Fleuve St-Laurent des croisières organisées par la compagnie d’assurances La Sauvegarde. |
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1936 |
Gartien Gélinas et Simone Lalonde jouent dans une revue d’actualités écrite par Jean Béraud et Louis Francoeur et présentée au Théâtre St-Denis. Le spectacle d’intitule « Télévise-moi ça ». Ils participent à une dizaine de sketches aux côtés de Fred Barry et Albert Duquesne. |
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1936 |
Le 13 octobre, Simone donne naissance au premier enfant du couple, une fille prénommée Sylvie. Après l’accouchement, Simone souffre temporairement de schizophrénie post-partum et doit être hospitalisée à l’Hôpital psychiatrique St-Jean-de-Dieu |
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1937 |
Il se joint à la troupe Mon Paris d’Henri Letondal qui offre dans un style cabaret une revue différente chaque semaine. Au fil des semaines, Gratien Gélinas participe à plusieurs de ces revues. |
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1937 |
Il se rend à New York pour tourner une publicité cinématographique pour la compagnie Esso en compagnie de ses amis comédiens Louis Lapointe et Bernard Hogue, qui fera carrière plus tard sous le nom de Clément Latour. |
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1937 |
Le temps de la saison estivale, il participe à la série radiophonique « Nous sommes en vacances » en compagnie de Louis Lapointe, Bernard Hogue, Guy Carmel et Olivette Thibault. |
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1937 |
À l’automne, on lui offre d’être la vedette principale d’une série radiophonique humoristique, « Le Carrousel de la gaieté », à CKAC. Gratien, qui signe lui-même les textes, se crée le personnage de Fridolin, un jeune garçon. Pour l’émission, Fridolin sera entouré de deux adultes joués par Albert Cloutier et Lionel Daunais. L’émission prend l’antenne le 23 septembre : c’est la consécration. |
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1937 |
Le 5 novembre, Simone et Gratien deviennent parents d’un deuxième enfant, Michel, leur premier fils. |
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1938 |
À la suite du succès populaire de son personnage de Fridolin, Gratien Gélinas instaure une tradition, « Les Fridolinades ». Chaque années, dès 1938, avec le titre « Fridolinons », il écrit (en compagnie de Claude Robillard), met en scène et joue une revue d’actualité au théâtre. Bien que son personnage de Fridolin y soit en vedette, Gratien Gélinas y joue plusieurs autres personnages dans les différents sketches. |
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Au fil des ans, plusieurs grandes vedettes participeront aux « Fridolinades » : Juliette Béliveau, Fred Barry, Clément Latour, Albert Cloutier, Olivette Thibault, Amanda Alarie, Juliette Huot, Henri Poitras et plusieurs autres. |
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1938 |
« Fridolinons 1938 » ne doit être présenté que pendant une semaine, en mars. Mais le succès est si fort que les producteurs sont obligés de prolonger les représentations pendant deux autres semaines et doivent même faire augmenter le nombre de préposés et de membre du personnel du Monument National où ont lieu les représentations. Par la suite, la troupe se rend à Québec pour se produire dans un Palais Montcalm plein à tout rompre. |
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Son succès à la radio et sur scène fait de Gratien Gélinas la vedette de la radio la mieux payée selon le journal The Gazette de l’époque. |
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1938 |
À l’automne, le personnage de Fridolin est de retour à la radio, mais dans une nouvelle série semblable à la première, « Le train de plaisir ». L’émission et présenté par deux frères annonceurs, Marcel et Roger Baulu. |
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1939 |
Le 17 janvier, naissance de son fils Yves. |
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1939 |
À la suite d’un vote populaire, le journal Radiomonde lui décerne la Médaille d’or de l’artiste préféré du public à la radio. |
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1939 |
Épuisé par l’énergie que demande l’écriture des textes à la radio, Claude Robillard abandonne les projets de Gratien Gélinas. Louis Pelland sera son nouveau partenaire pour l’écriture des textes de l’émission « Le train du plaisir » et pour la revue « Fridolinons 1939 ». |
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En plus d’avoir été joué deux semaines à Montréal et quatre jours à Québec, « Fridolinons 1939 » est aussi présenté en tournée au Québec pendant un mois. |
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1939 |
À l’automne, la série « Le train de plaisir » est de retour pour une dernière saison. En plus de ses collègues Albert Cloutier et Lionel Daunais qui en font toujours partie, on y retrouve un nouveau personnage féminin interprété alternativement par Jeanne Maubourg, Gisèle Schmidt et Mimi D’Estée. |
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1940 |
Naissance de son fils Claude |
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1941 |
Son fils Claude meurt à l’âge de 6 mois, pendant son sommeil, alors qu’une hypertrophie du thymus cause un étouffement mortel. |
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Croyant que le Québec pouvait se lancer dans le cinéma, il loue un local sur la rue St-Denis et le transforme en studio et démarre sa propre compagnie de production. |
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1942 |
Naissance de son fils Pierre le 3 décembre. |
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1943 |
Après un an et demi de travail acharné, Gratien Gélinas présente au public son premier film, « La dame aux camélias, la vraie », dans le cadre de sa revue annuelle. Juliette Béliveau y est en vedette. Bien qu’il soit déçu de la photographie du film, il est tout de même fier d’innover dans un nouveau domaine. |
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1944 |
Le 8 août, naissance de son fils Alain. |
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1945 |
La revue « Fridolinons 1945 » réserve quelques très bons moments au public, notamment le sketch « Le retour du conscrit », qui sert de point de départ à une future œuvre de Gratien Gélinas, « Tit-coq ». |
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1945 |
Un producteur américain lui offre un rôle dans « St-Lazare’s Pharmacy », une pièce de théâtre qui sera montée à Montréal pour être ensuite présentée à Chicago et sur Boradway à New York. Gratien y joue un petit rôle, mais il est entouré de grands noms du théâtre québécois comme Henri Letondal, Lucienne Letondal, Huguette Oligny, Guy Mauffette, Jean-Pierre Masson, Jean Lajeunesse et quelques autres. L’actrice américaine Myriam Hopkins est aussi de la distribution. |
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Après avoir été présentée au Théâtre His Majesty’s de Montréal ainsi que pendant plusieurs mois à Chicago en 1946. Le producteur change toutefois d’idée et la pièce n’est jamais présentée à New York. |
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1946 |
Le 12 avril, naissance de son fils Pascal, le sixième enfant vivant du couple. |
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1946 |
« Fridolinons 1946 » est présenté à l’automne plutôt qu’au printemps en raison des engagements américains de Gratien Gélinas. Cette édition sera la dernière des « Fridolinades ». Sous-titrée « La revue des revues », le spectacle consiste en un assemblage des meilleurs sketches de toutes les éditions précédentes. |
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1946 |
Un débordement médiatique prend naissance dans le journal Radiomonde alors qu’un journaliste, après une entrevue avec Louis Pelland, déclare que Gratien Gélinas a pris tout le crédit des textes des « Fridolinades » alors que plusieurs sketches ont été écrits par Pelland, et auparavant par Claude Robillard. Gratien Gélinas lance une poursuite judiciaire contre le journaliste et contre Louis Pelland pour atteinte à sa probité professionnelle. |
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1948 |
Le 22 mai, première au Monument National de sa première pièce, « Tit-coq », inspiré d’un sketch des « Fridolinades ». Gratien Gélinas, en plus de signer les textes, jour le rôle principal, celui d’un soldat, né d’une liaison illégitime, qui tombe amoureux d’une jeune femme juste avant de partir pour la guerre. |
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Pour jouer le rôle de la jeune première, Marie-Ange, il a songé à la comédienne Muriel Guilbeault qui avait tenu ce rôle dans « Les Fridolinades ». Mais comme elle n’était pas disponible, c’est Olivette Thibault qui crée le rôle. |
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Pour le reste de la distribution, Gratien Gélinas compte sur des habitués de ses revues, soit Fred Barry, Clément Latour, Juliette Béliveau, Juliette Huot et Amanda Alarie pour ne nommer que ceux-là. |
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1948 |
Après 11 représentations, c’est le succès et le public demande de revoir la pièce. À l’automne, de nouvelles représentations sont données. Mais comme Olivette Thibault devait accoucher à l’automne, le rôle de Marie-Ange est finalement attribué à Muriel Guilbeault. |
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1949 |
En janvier, « Tit-coq » est présenté pour la 100ième fois, un exploit pour une pièce canadienne à l’époque. |
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1949 |
L’Université de Montréal lui décerne un doctorat honoris causa. C’est la première fois qu’un tel honneur est attribué à un homme de théâtre. Les intellectuels ne comprennent pas qu’une telle œuvre, avec un langage populaire, se mérite tant d’honneur. |
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1950 |
« Tit-coq » est traduite en anglais. La plupart des comédiens de la version francophone joueront aussi dans la pièce anglophone présentée à Montréal au Gesù. |
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Après une première série de représentations, Gratien Gélinas apporte quelques retouches au texte. C’est l’occasion d’intégrer de nouveaux artistes à la pièce, comme Denise Pelletier qui reprend le rôle de Juliette Huot ainsi qu’Huguette Oligny qui devient la nouvelle Marie-Ange à la place de Muriel Guilbeault. |
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1951 |
La pièce « Tit-coq » est présenté avec succès à Toronto et à Chicago. Cependant, à New York, les critiques sont lamentables et mettent fin à l’aventure américaine de la troupe. |
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La relation entre Gratien Gélinas et Huguette Oligny fait des étincelles. L’homme de théâtre a le béguin pour la comédienne. Mais comme cette dernière se refuse le droit de briser un mariage, elle prend ses distances de lui. |
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1952 |
Après s’être exilé aux États-Unis pendant plusieurs années, son père Mathias, est de retour. Souffrant d’angine, il demande à revoir son ex-épouse Genèva et lui demande de reprendre la vie commune. Mais avant que ce projet ne se réalise, il meurt le 26 mai à 67 ans. |
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1953 |
« Tit-coq » est adapté pour le cinéma. La première du film a lieu le 20 février 1953. Réalisé par René Delacroix, Gratien Gélinas tient toujours le rôle principal aux côtés de Fred Barry, Clément Latour, Paul Dupuis, Denise Pelletier, Jean Duceppe, ainsi que la jeune Monique Miller dans le rôle de Marie-Ange, la fiancée de Tit-coq. |
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1953 |
Au printemps, son épouse Simone est affaiblie par une crise cardiaque. |
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1954-1955 |
Il touche un nouveau média, la télévision. Il écrit une partie des textes et joue dans « Les quat’ fers en l’air ». |
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1956 |
Il revient à ses premières amours en offrant au public une nouvelle revue, « Fridolinons 1956 ». La distribution de cette nouvelle édition comporte les noms de Monique Lepage, Dominique Michel, Albert Millaire, Ginette Letondal et Germaine Giroux. |
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1956 |
À l’été, il participe au festival de théâtre de Stratford en jouant dans les pièces « Henry V » et « The Merry Wives of Windsor ». |
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1956 |
Il devient vice-président de l’Union des Artistes. |
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1958 |
Le 22 février, il ouvre son propre théâtre, la Comédie Canadienne, qui a pour but de promouvoir l’unité nationale en jouant des textes canadiens. Comme première pièce, il fait toutefois exception en présentant « L’alouette » du français Jean Anouilh. |
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1958 |
À la fin du printemps, il monte pour la Comédie Canadienne une nouvelle pièce de Marcel Dubé, « Un simple soldat », qui avait toutefois déjà été montée pour la télé. Gilles Pelletier et Michelle Rossignol sont en vedette. |
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1958 |
À la télévision de Toronto, il joue le rôle principal dans « The Man In The House », une adaptation anglophone du téléthéâtre « Médée » de Marcel Dubé. |
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1959 |
Un an après son ouverture, la Comédie Canadienne a échoué dans sa promesse d’offrir du théâtre canadien. Seulement trois pièces canadiennes ont pris l’affiche, et plus pièces étrangères ont été joués. De plus, le théâtre éprouve des problèmes financiers. Pour rentabiliser la compagnie, on loue l’espace à d’autres organismes, comme les Grands Ballets Canadiens, ainsi que la Société artistique des étudiants de l’Université de Montréal qui y présente avec succès la revue « Bleu et Or ». |
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1959 |
La Comédie Canadienne présente le spectacle « Difficultés temporaires » pour venir en aide aux réalisateurs en grève de Radio-Canada. |
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1959 |
Le 17 août a lieu la création de la deuxième pièce de Gratien Gélinas, « Bousille et les justes », à la Comédie Canadienne. On y retrouve de grands noms de notre théâtre comme Jean Duceppe, Yves Létourneau, Jean-Pierre Masson (remplacé plus tard par Paul Hébert), Béatrice Picard, Juliette Huot, Jean Lajeunesse, Nicole Filion, Pascal Desgranges, Monique Miller et un nouveau venu du nom de Gilles Latulippe qui vole littéralement la vedette dans son rôle du Frère Nolasque. |
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Même si le public réagit favorablement à la pièce, les critiques ne sont pas tendres à l’endroit de la troupe, comme si les journalistes voulaient rappeler l’échec de « Tit-coq » à New York. |
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1961 |
En février, première de « Bousille and The Just », version anglaise de sa plus récente pièce. D’abord présentée à la Comédie Canadienne, la troupe part ensuite en tournée au Canada. |
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1961 |
En juin, les problèmes financiers de la Comédie Canadienne obligent l’institution théâtrale à mettre fin à ses activités de production. Désormais, la Comédie Canadienne ne sera qu’une salle de spectacle à louer. C’est ainsi que Michel, le fils de Gratien, deviendra producteur en organisant des spectacles de chanteurs français comme Gilbert Bécaud, Jacques Brel et Claude Nougaro. |
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1964 |
Après s’être renfloué avec les spectacles de chansonniers, la Comédie Canadienne peut se permettre une nouvelle création. C’est ainsi que Gratien Gélinas nous offre une nouvelle revue, « Le diable à quatre » qu’il joue en compagnie de Claude Michaud, Gilles Latulippe et Marthe Choquette. |
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La revue « Le diable à quatre » permet aussi aux membres de la famille de s’impliquer. Quatre des cinq fils de Gratien y trouvent une occupation. Yves, devenu comédien, collabore à la mise en scène. Pierre travaille aux illustrations et aux décors. Alain s’occupe de la régie. L’aîné, Michel, fort de son diplôme des HEC et de son expérience de producteur de spectacles administre le tout. La nièce de Gratien, Diane Tassé, qui a une certaine expérience de la scène, agit comme actrice substitut. Le mari de Diane, Gilles Richer, est engagé pour les textes. |
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1964 |
Gratien Gélinas se produit en solo en donnant un récital de monologues dans un bar de Pointe-Calumet. |
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1964 |
En compagnie d’Yves Létourneau, il présente un extrait de « Tit-coq » devant la reine Elizabeth II lors de l’inauguration du Confederation Memorial Center de Charlottetown. |
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1964 |
La Comédie Canadienne présente « Le vol rose du flamant », une pièce qui s’avèrera la première comédie musicale au Québec. Sur un livret de Clémence Des Rochers, le spectacle est mis en scène par Albert Millaire. |
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1965 |
La Comédie Canadienne investit dans la création d’une nouvelle pièce de Marcel Dubé, « Les beaux dimanches », mettant en vedette Janine Sutto et Jean Duceppe. Les nouvelles facilités financières de la compagnie seraient dues à la gestion de Michel, le fils de Gratien, qui peut s’occuper de la gestion pendant que Gratien ne s’occupe que de création. |
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1966 |
Le 11 avril, une nouvelle pièce de Gratien Gélinas voit le jour, « Hier les enfants dansaient », dans lequel il donne l’un des rôles principaux à son fils Yves, qui tente de faire sa place comme comédien depuis quelques années déjà. Un autre petit rôle est réservé à son fils Alain qui fait ses débuts sur scène. |
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Outre Yves Gélinas et Alain Gélinas, la distribution de la pièce « Hier les enfants dansaient » se compose d’Yves Létourneau, Pierre Boucher, Jean Lajeunesse, Suzanne Lévesque et Gisèle Schmidt. |
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La critique n’est pas tendre à l’endroit de « Hier les enfants dansaient » et de nouveau Gratien Gélinas est démoli par tous ces commentaires et la vente de billets s’en trouve perturbée. |
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1967 |
Le 27 février, après une longue maladie, son épouse Simone meurt à l’âge de 56 ans. |
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1967 |
À l’occasion du centenaire de la Confédération Canadienne, il reçoit de l’aide gouvernement pour une tournée du pays avec la version anglaise de « Hier les enfants dansaient ». La première de « Yesterday The Children Were Dancing » a lieu le 5 juillet à Charlottetown. En plus d’y jouer lui-même, Gratien permet à son plus jeune fils d’y jouer. Pascal Gélinas fait donc ses débuts comme comédien aux côtés de Jacques Auger, Anne Collings, Yvon Dufour, Yves Gélinas et Suzanne Lévesque. Pour le rôle de la mère de famille, il engage Huguette Oligny. |
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Maintenant que son épouse est décédée et puisqu’Huguette Oligny est maintenant séparée de son mari Marcel Alexandre, Gratien espère se rapprocher de celle qu’il aime depuis de nombreuses années mais qui a toujours repoussé ses avances. Les deux artistes commencent donc à se fréquenter. |
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1967 |
Lors de l’Expo 67, il participe à la revue « Katimavik ». |
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1967 |
Gratien Gélinas est récipiendaire du Prix Victor-Morin de la Société St-Jean-Baptiste. |
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1969 |
La Comédie Canadienne éprouve encore de graves problèmes financiers. Pour survivre, Gratien met sur pied la Fondation Nationale de la Comédie, un organisme sans but lucratif qui s’occupera uniquement de la production de spectacles. C’est à la même époque que Michel Gélinas quitte la compagnie pour devenir producteur indépendant, déçu que Gratien ferme la porte à tout un secteur du monde du spectacle, comme la chanson et la comédie musicale. |
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1969-1978 |
Gratien Gélinas devient président du Conseil d’administration de la Société de Développement de l’Industrie du Cinéma Canadien (SDICC), ancêtre de Téléfilm Canada. |
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1970 |
La Comédie Canadienne crée une fois de plus une pièce marquante de la dramaturgie québécoise : « Medium saignant » de Françoise Loranger mise en scène par Yvan Canuel. |
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1970 |
Il tient un rôle important dans le film « Red » de Gilles Carle. |
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1970 |
En mai, la Comédie Canadienne monte une version française de la comédie musicale « Hair », traduite par Gratien Gélinas et Gil Courtemanche et produite par Michel Gélinas. C’est un énorme succès. |
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1972 |
Gratien Gélinas vend la Comédie Canadienne au Théâtre du Nouveau Monde (TNM) qui se cherchait depuis plusieurs années une salle permanente. L’affaire fait beaucoup de bruit dans les journaux puisque les propriétaires du Patriote étaient aussi intéressés à acquérir l’endroit pour les artistes de la chanson. |
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1973 |
Le 24 janvier, Gratien Gélinas se marie à la comédienne Huguette Oligny. |
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1975-1976 |
Il signe la mise en scène d’une reprise de sa pièce « Bousille et les justes » pour la Nouvelle Compagnie Théâtrale, pièce qui se déplacera ensuite à la Compagnie Jean-Duceppe, au Trident, au Centre National des Arts et en tournée au Québec. |
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1982 |
Gratien Gélinas est en deuil de sa mère, Genèva, qui meurt à l’âge de 95 ans. |
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1985 |
Radio-Canada présente une adaptation télévisuelle de « Tit-coq ». Le rôle principal est défendu par Alain Gélinas, fils de Gratien. Alain est depuis quelques années une vedette en vue de la télévision puisqu’il a tenu le rôle de Michel Jacquemin pendant 6 ans dans le téléroman « Terre humaine ». C’est d’ailleurs avec sa partenaire de « Terre humaine », Sylvie Léonard, qu’il partage la vedette de « Tit-coq ». |
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1985 |
Gratien Gélinas joue dans le film américain « Agnes of God » aux côtés de la réputée Jane Fonda. |
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1986 |
Gratien Gélinas a décidé de créer une nouvelle pièce qui lui permettrait de partager la scène avec son épouse Huguette Oligny. C’est ainsi qu’il présente, le 2 octobre, la première de la pièce « La passion de Narcisse Mondoux » au Théâtre du P’tit Bonheur de Toronto. |
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1987 |
C’est au tour du Québec de découvrir « La passion de Narcisse Mondoux » alors que la première est présentée au Théâtre du Rideau Vert le 14 janvier. |
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1987 |
C’est également en janvier que Gratien Gélinas voit revivre « Les fridolinades » alors qu’une nouvelle version des meilleurs sketches est montée au Centre National des Arts à Ottawa. Dans une mise en scène de Denise Filiatrault, on y retrouve Denis Bouchard qui reprend le rôle de Fridolin aux côtés de Rémy Girard, Suzanne Champagne et Pierrette Robitaille. Le spectacle sera présenté pendant de plusieurs années au Québec et en Ontario. |
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Après avoir vu ses enfants évoluer dans le milieu artistique, c’est maintenant au tour de ses petits-enfants. Une troisième génération de Gélinas envahit le show-business alors que Mitsou devient une star de la chanson. Son succès « Bye-Bye mon cowboy » se hisse au sommet des palmarès. Il faut dire que Mitsou Gélinas est une habituée de la télévision, ayant joué dans quelques séries télé, dont le téléroman « Terre humaine ». |
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1988 |
« La passion de Narcisse Mondoux » est créée en version anglaise sous le titre de « The Passion of Narcisse Mondoux ». La première a lieu à Chester en Nouvelle-Écosse. |
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1988 |
Il tient l’un des rôles principaux dans un film à grand déploiement de Claude Fournier, film qui s’accompagne également d’une série télévisée, « Les tisserands du pouvoir ». Il y interprète un franco-américain qui défend l’utilisation du français dans sa ville. |
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1989 |
Décès à 53 ans de sa fille Sylvie, emportée par un cancer des sinus. |
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1990 |
Il reçoit le titre de personnalité de l’année lors du Gala Excellence La Presse. |
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1990 |
Il est fait Compagnon de l’Ordre du Canada. |
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Années 90 |
Gratien Gélinas a de plus en plus de problèmes de mémoire. De plus, sa relation avec Huguette Oligny n’est pas des plus faciles. Si dans les médias le couple semble l’un des plus unis, leurs différends sont généralement importants. Si bien qu’Huguette Oligny choisit de couper les ponts avec Gratien pour tout ce qui ne se rapporte pas au métier. Gratien vit donc seul. |
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1994 |
On lui diagnostique un syndrome cérébral organique de type dégénératif qui cause ses problèmes de mémoire. |
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1995 |
Rado-Canada présente une série de 4 épisodes où l’on reconstitue les sketches des « Fridolinades ». Dans le cadre de cette série, Gratien est interviewé entre les scènes par l’une de ses petites-filles, Violaine, qui prendra plus tard le nom d’Abeille Gélinas pour faire carrière comme animatrice à Musique Plus et comédienne dans « Chambres en ville ». |
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1995 |
Il est intronisé sur la Promenade des Stars sur la rue J.A. De Sève à Montréal comme l’une des 25 personnalités artistiques les plus marquantes de l’histoire du Québec. |
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1996 |
Décès de son fils Pierre à l’âge de 54 ans. |
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1996 |
Sa petite-fille Anne-Marie Sicotte, fille de sa fille Sylvie, publie « La ferveur et le doute », une biographie de Gratien Gélinas en 2 tomes. |
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1999 |
Gratien Gélinas meurt le 16 mars à l’âge de 89 ans. |
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2009 |
Pour célébrer le centenaire de son célèbre grand-père, Anne-Marie Sicotte récidive en publiant un livre sur Gratien Gélinas, « Gratien Gélinas en images ». |
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Ses rôles à la télévision
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Année |
Diffuseur |
Titre de la série ou de l’émission |
Rôle (s’il y a lieu) |
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1953-1957 |
SRC |
La famille Plouffe |
Pète-dans-l’trèfle |
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1954-1955 |
SRC |
Les quat’ fers en
l’air |
Exubert Lajoie |
|
1958 |
CBC |
The Man In The House |
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1974 |
ORTF |
L’effaceur de mémoire (dans la série « Aux frontières du possible ») |
Le docteur Vogt |
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1982-1987 |
TVA |
Peau de banane |
Ernest Latendresse |
|
1984 |
SRC |
Bonheur d’occasion |
Sam Latour |
|
1989 |
SRC |
Les tisserands du
pouvoir |
Baptiste Lambert |
|
1989 |
SRC |
Les tisserands du
pouvoir II : La révolte |
Baptiste Lambert |
|
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Ses rôles à la radio
|
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Année |
Diffuseur |
Titre de la série ou de l’émission |
Rôle (s’il y a lieu) |
|
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|
1935-1938 |
CKAC |
Le curé de village |
Lionel Théberge |
|
1937 |
CKAC |
Nous sommes en
vacances |
Gustave |
|
1937-1938 |
CKAC |
Le Carrousel de la
gaieté |
Fridolin |
|
1938-1940 |
CKAC |
Le train de plaisir |
Fridolin |
|
1942 |
CKAC |
Les fourberies de Scapin (de Molière) |
Scapin |
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|
Ses rôles au théâtre |
||
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|
Année |
Titre de la pièce |
Lieu ou Compagnie |
|
|
|
|
|
1931 |
« L’académicien » de Daniel Auchitsky |
Les Anciens du Collège de Montréal |
|
1931 |
« Les petits
oiseaux » |
Les Anciens du Collège de Montréal |
|
1931 |
« Moi et Tonton
Laganec » |
Les Anciens du Collège de Montréal |
|
1932 |
« Blérot » de Léopold Houlé et Paul Lecointe |
Monument National |
|
1932 |
« Maison neuve » de Victorien Sardou |
Les Anciens du Collège de Montréal |
|
1933 |
« Vient de paraître » d’Édouard Bourdet |
Les Anciens du Collège de Montréal au Festival dramatique Bessborough |
|
1933 |
« Thespis en
panne » |
Montreal Repertory Theater |
|
1933 |
« Les deux canards » de Tristan Bernard |
Les Anciens du Collège de Montréal |
|
1933 |
« Le cœur a ses
raisons » de Français De
Flers et Callaivet |
Montreal Repertory Theater |
|
1934 |
« Les grands garçons » de Paul Géraldy |
Les Anciens du Collège de Montréal au Festival dramatique Bessborough |
|
1934 |
« Le cheval de course » d’Henri Letondal |
Montreal Repertory Theater |
|
1934 |
« Antoinette » |
Montreal Repertory Theater |
|
1934 |
« Le
pharmacien » |
Montreal Repertory Theater |
|
1934-1935 |
« Rente
viagère » |
Les Anciens du Collège de Montréal |
|
1934-1935 |
« Argent de
suite » |
Les Anciens du Collège de Montréal |
|
1935 |
« Les murs ont
des oreilles » |
Montreal Repertory Theater |
|
1935 |
« The Merry Wives Of Windsor » de Shakespeare |
Montreal Repertory Theater |
|
1935 |
« La petite qui
voit grand » |
Théâtre École |
|
1937 |
« Pas comme à c’t’heure ! ou Les Patriotes de 1837 à l’Exposition de Paris de 1937 » de Maxence |
Troupe Mon Paris |
|
1937 |
« La vie en ros…se » d’Eddy Beaudry |
Troupe Mon Paris |
|
1938 |
« Fridolinons 1938 » de Gratien Gélinas |
Monument National |
|
1939 |
« Fridolinons 1939 » de Gratien Gélinas |
Monument National |
|
1940 |
« Fridolinons 1940 » de Gratien Gélinas |
Monument National |
|
1940 |
« Le petit café » de Tristan Bernard |
Montreal Repertory Theater |
|
1941 |
« Fridolinons 1941 ou La croisade du rire » de Gratien Gélinas |
Monument National |
|
1942 |
« Fridolinons 1942 : Le tricentenaire du rire » de Gratien Gélinas |
Monument National |
|
1943 |
« Fridolinons 1943 ou Le troisième front du rire » de Gratien Gélinas |
Monument National |
|
1944 |
« Fridolinons 1944 : La conférence du rire » de Gratien Gélinas |
Monument National |
|
1945 |
« Fridolinons 1945 » de Gratien Gélinas |
Monument National |
|
1945 |
« St.Lazare’s Pharmacy » de Miklos Laszlo |
Théâtre His Majesty’s de Montréal et Chicago |
|
1946 |
« Fridolinons 1946 : La revue des revues » de Gratien Gélinas |
Monument National |
|
1948 |
« Tit-coq » de Gratien Gélinas |
Monument National, Gesù et plusieurs autres |
|
1956 |
« Fridolinons 1956 » de Gratien Gélinas |
|
|
1956 |
« Henry V » de Shakespeare |
Festival de théâtre de Stratford |
|
1956 |
« The Merry Wives of Windsor » de Shakespeare |
Festival de théâtre de Startford |
|
1959 |
« Bousille et les justes » de Gratien Gélinas |
Comédie Canadienne |
|
1961 |
« Bousille and the Just » de Gratien Gélinas |
Comédie Canadienne |
|
1964 |
« Le diable à
quatre » |
Comédie Canadienne |
|
1966 |
« Hier les enfants dansaient » de Gratien Gélinas |
Comédie Canadienne |
|
1967 |
« Yesterday The Children Were Dancing » de Gratien Gélinas |
Charlottetown et tournée canadienne |
|
1967 |
« Revue Katimavik » |
Expo 67 |
|
1968 |
« Docile » de Guy Dufresne |
Comédie Canadienne |
|
1986 |
« La passion de Narcisse Mondoux » de Gratien Gélinas |
Théâtre du P’tit Bonheur de Toronto |
|
1987 |
« La passion de
Narcisse Mondoux » de Gratien Gélinas |
Théâtre du Rideau Vert et tournée |
|
1988 |
« The Passion of Narcisse Mondoux » de Gratien Gélinas |
Tournée canadienne |
|
|
|
|
Ses rôles au cinéma
|
||
|
|
|
|
|
Année |
Titre du film |
Réalisateur |
|
|
|
|
|
1945 |
Fridolinons |
Roger Blais |
|
1947 |
Métropole |
Arthur Burrows et Jean Palardy |
|
1953 |
Tit-coq |
Gratien Gélinas et René Delacroix |
|
1970 |
Red |
Gilles Carle |
|
1980 |
Cordélia |
Jean Beaudin |
|
1985 |
Agnes Of God |
Norman Jewinson |
|
1988 |
Les tisserands du
pouvoir |
Claude Fournier |
|
1988 |
Les tisserands du
pouvoir : La révolte |
Claude Fournier |
|
|
|
|
|
Textes et scénarios pour la télévision |
||
|
|
||
|
Année |
Diffuseur |
Titre de la série ou de l’émission |
|
|
|
|
|
1954-1955 |
SRC |
Les quat’ fers en
l’air |
|
|
|
|
|
Textes et scénarios pour le cinéma |
||
|
|
||
|
Année |
Titre du film |
Réalisateur |
|
|
|
|
|
1953 |
Tit-coq |
Gratien Gélinas et René Delacroix |
|
|
|
|
|
Textes pour le théâtre |
||
|
|
||
|
Année |
Titre du film |
|
|
|
|
|
|
1938 |
« Fridolinons 1938 » |
|
|
1939 |
« Fridolinons 1939 » |
|
|
1940 |
« Fridolinons 1940 » |
|
|
1941 |
« Fridolinons 1941 » |
|
|
1942 |
« Fridolinons 1942 » |
|
|
1943 |
« Fridolinons 1943 » |
|
|
1944 |
« Fridolinons 1944 » |
|
|
1945 |
« Fridolinons 1945 » |
|
|
1946 |
« Fridolinons 1946 » |
|
|
1948 |
« Tit-coq » |
|
|
1956 |
« Fridolinons 1956 » |
|
|
1959 |
« Bousille et
les justes » |
|
|
1964 |
« Le diable à
quatre » |
|
|
1966 |
« Hier les
enfants dansaient » |
|
|
1986 |
« La passion de
Narcisse Mondoux » |
|
|
|
|
|
|
Ses réalisations au cinéma |
|
|
|
|
|
Année |
Titre du film |
|
|
|
|
1943 |
La dame aux
camélias… la vraie |
|
1953 |
Tit-coq (avec René Delacroix à la mise en scène) |
|
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|
Les livres et documents qu’il a publiés |
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Année |
Titre du livre |
Genre |
Éditions |
|
|
|
|
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|
1950 |
Tit-coq |
Théâtre |
Les Quinze |
|
1960 |
Bousille et les
justes |
Théâtre |
Les Quinze |
|
1961 |
Bousille and the
Just |
Théâtre |
Clarke Irwin |
|
1967 |
Yesterday The
Children Were Dancing |
Théâtre |
Clarke Irwin |
|
1967 |
Tit-coq |
Théâtre |
Clarke Irwin |
|
1968 |
Hier les enfants
dansaient |
Théâtre |
Léméac |
|
1980 |
Les Fridolinades
1945 et 1946 |
Théâtre |
Les Quinze |
|
1981 |
Les Fridolinades
1941 et 1942 |
Théâtre |
Les Quinze |
|
1981 |
Les Fridolinades
1943 et 1944 |
Théâtre |
Les Quinze |
|
1987 |
La passion de
Narcisse Mondoux |
Théâtre |
Léméac |
|
1988 |
Les Fridolinades 1938,
1939, 1940 |
Théâtre |
Les Quinze |
|
1991 |
The Passion of
Narcisse Mondoux |
Théâtre |
Anansi |
|
|
|
|
|
Prix et distinctions
|
|
|
|
|
|
Année |
Prix ou hommage |
|
|
|
|
1939 |
Médaille d’or de l’artiste préféré à la radio décerné par les lecteurs du journal Radiomonde pour son émission « Le train du plaisir » et son personnage de Fridolin. |
|
1949 |
Grand Prix de la Société des Auteurs Dramatiques de Montréal |
|
1950 |
Doctorat honorifique de l’Université de Montréal |
|
1951 |
Doctorat honorifique de l’Université de Toronto |
|
1953 |
Prix du meilleur film de l’année au Palmarès du Cinéma
Canadien pour « Tit-coq » |
|
1966 |
Doctorat honorifique de l’Université de Saskatchewan |
|
1967 |
Prix Victor-Morin de la Société St-Jean-Baptiste |
|
1967 |
Officier de l’Ordre du Canada |
|
1968 |
Doctorat honorifique de l’Université McGill de Montréal |
|
1969 |
Doctorat honorifique de l’Université du Nouveau-Brunswick |
|
1969 |
Prix spécial de la Concert Society of The Perez Jewish People’s Schools |
|
1970 |
Doctorat honorifique de l’Université de Trent |
|
1973 |
Doctorat honorifique de l’Université Mount Allison au Nouveau-Brunswick |
|
1985 |
Chevalier de l’Ordre National du Québec |
|
1987 |
Diplôme d’honneur de la Conférence Canadienne des Arts à Calgary |
|
1987 |
Doctorat honorifique de l’Université d’Ottawa |
|
1989 |
Promu au grade de Compagnon de l’Ordre du Canada |
|
1989 |
Doctorat honorifique du Collège militaire Royal de St-Jean |
|
1989 |
Grand Montréalais de l’année |
|
1990 |
Personnalité de l’année lors du Gala Excellence La Presse |
|
1994 |
Chevalier de l’Ordre de la Pléiade remis par l’Association internationale des parlementaires de langue française |
|
1995 |
Intronisé sur la Promenade des Stars |
|
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Crédits et liens
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|
Littérature |
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|
|
SICOTTE, Anne-Marie, « Gratien Gélinas : La ferveur et le doute tome I », Québec Amérique, 1996, 333 pages. |
|
|
|
|
|
SICOTTE, Anne-Marie, « Gratien Gélinas : La ferveur et le doute tome II », Québec Amérique, 1996, 295 pages. |
|
|
|
|
|
CAHIERS DE THÉÂTRE JEU, sous la direction de Michel Vaïs, « Dictionnaire des artistes du théâtre québécois », Québec Amérique, 2008, pages 166-167. |
|
|
|
|
|
COULOMBE, Michel et JEAN, Marcel, « Le dictionnaire du cinéma québécois », Éditions du Boréal, 4ième édition, 2006, pages 299-300. |
|
|
|
|
|
CROTEAU, Jean-Yves, « Répertoire des séries, feuilletons et téléromans québécois – De 1952 à 1992 », Les Publications du Québec, Gouvernement du Québec, 1993, 692 pages. |
|
|
|
|
|
RÉMY, Edward et VÉZINA, Marie-Odile, « Têtes d’affiche », Éditions du Printemps, 1983, pages |
|
|
|
|
|
ÉCHOS-VEDETTE Édition Spéciale, « Les 100 vedettes populaires qui ont marqués le XXè siècle », Communications Québécor, 2000, page 36. |
|
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|
Sites internet |
|
|
(Star Québec n’est pas responsable du contenu des liens proposés) |
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|
(Veuillez nous aviser de tout lien défectueux en nous écrivant) |
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|
Le coin du consommateur |
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|
Acheter le livre « Gratien
Gélinas en images » d’Anne-Marie Sicotte |
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Acheter le livre « Gratien
Gélinas : La ferveur et le doute » d’Anne-Marie Sicotte |
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et les justes » de Gratien Gélinas |
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les enfants dansaient » de Gratien Gélinas |
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passion de Narcisse Mondoux » de Gratien Gélinas |
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de Gratien Gélinas |
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Articles parus sur Star Québec |
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Aucun pour le moment. |
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Fiche #219 |
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Intronisation au Temple de
la Renommée le 15 décembre 2009. |
|
Dernière mise à jour le 16
décembre 2009. |