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MADAME ÉDOUARD
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BOLDUC
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(née Mary
Travers)
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(1894 – 1941)
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(Source photo : Le Grammophone
Virtuel, Bibliothèque et Archives du Canada) |
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Sa fiche-bio
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Dans la fiche-bio, vous trouverez les œuvres les plus marquantes de sa carrière. La liste complète de ses œuvres se trouve dans les tableaux subséquents. |
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1894 |
Naissance le 4 juin à Newport en Gaspésie. Elle a toutefois toujours fêté son anniversaire le 24 juin, jour de la fête des Canadiens français. |
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Son père : Lawrence Travers est d’origine irlandaise. |
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Sa mère : Adeline Cyr. |
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Elle est l’aînée des 6 enfants de ce couple, mais Lawrence Travers avait déjà 6 enfants d’un mariage précédent. |
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Mary Travers grandit en Gaspésie. Elle ne fréquente pas longtemps l’école, mais suffisamment pour savoir lire, écrire et apprendre le catéchisme. Elle quitte rapidement l’école pour aider sa mère dans les tâches ménagères et pour aider son père à chasser et couper du bois. |
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Dans sa famille, elle apprend plusieurs instruments de musique pour agrémenter les soirées. Elle apprend alors l’accordéon, le violon, la bombarde et la musique à bouche. |
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1908 |
Au début de l’adolescence, pour aider sa famille à gagner des sous, elle trouve quelques petits travaux dans les environs. C’est ainsi qu’elle devient cuisinière dans le camp de bûcherons où travaille son père. Le soir, elle divertit les hommes en leur faisant de la musique. |
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1908 |
En avril, à 13 ans, elle quitte la Gaspésie et part pour Montréal. Elle va y retrouver sa sœur aînée Marie-Anne qui travaille comme bonne chez un riche médecin. Après quelques semaines, elle devient elle-même servante pour différentes familles bourgeoises. |
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Puis, elle est engagée comme couturière dans une manufacture de robes. |
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Pour briser la monotonie lors des soirées, Mary continue de jouer de la musique dans des soirées entre amis où la danse et le plaisir sont à l’honneur. |
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Elle fréquente un jeune homme du nom d’Edmond Bolduc. Mais comme le voulait la coutume de l’époque, un chaperon était nécessaire pour les fréquentations. Le chaperon du couple, c’est le frère d’Edmond, Édouard. C’est ce dernier qui gagne le cœur de Mary puisqu’il joue lui-même du violon dans les bals à l’huile de l’époque. |
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Unis par l’amour de la musique, Mary et Édouard deviennent rapidement des amoureux. |
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1914 |
Deux semaines après le début de la Première Guerre Mondiale, le 17 août, Mary Travers et Édouard Bolduc se marient après des fréquentations qui ont duré un an. |
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1915 |
Elle accouche d’un enfant mort-né. |
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1916 |
En juillet, naissance de sa fille Denise. |
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1917 |
En juillet, naissance de sa fille Jeannette. |
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1918 |
En août, naissance de son fils Roger. Ce dernier meurt peu de temps après, à l’âge de 10 mois. |
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1919 |
Son bébé Roger vient à peine de mourir qu’elle perd également sa fille Jeannette, décédée à 2 ans. |
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Au fil des années, Madame Bolduc porte 13 enfants, dont seulement quatre survivront : Denise, Lucienne, Réal et Fernande. |
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1921 |
La guerre a rendu la vie difficile aux Bolduc, les produits frais se font rares et comme les enfants viennent combler leur foyer, leurs besoins grandissent. Édouard Bolduc, qui travaille comme plombier, choisit de s’exiler à Springfield, au Massachussetts, où vit déjà une sœur d’Édouard. L’expérience est peu concluante et la famille rentre à Montréal en 1922. |
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1928 |
La situation s’est stabilisée pour le couple Bolduc qui mène une vie de famille paisible. |
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Un soir, alors qu’ils reçoivent le frère de Mary, John L. Travers, et son épouse Sara-Ann, les Bolduc organisent une soirée où ils reçoivent des amis, dont Jeannette Deguire, une amie d’enfance de Sara-Ann, qui vient juste d’épouser un chanteur, Ovila Légaré. Le producteur de disques Roméo Beaudry assiste aussi à cette soirée et il remarque le talent musical de Madame Bolduc. Il lui propose d’accompagner sur disques les folkloristes Alfred Montmarquette et Adélard St-Jean. |
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1928 |
Par l’entremise d’Ovila Légaré, elle est engagée dans la troupe de Conrad Gauthier qui présente des spectacles intitulées « Les soirées du Bon Vieux Temps » au Monument National à Montréal. Mary y participe comme musicienne. |
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1929 |
Un soir de tempête, un chanteur ne peut se rendre au Monument National pour « Les soirées du Bon Vieux Temps ». Conrad Gauthier demande à Madame Bolduc de le remplacer à pied levé et de faire une chanson. Elle interprète alors « Y’a longtemps que je couche par terre ». C’est le succès ! Le public l’ovationne et lui redemande la chanson à quatre reprises. |
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1929 |
Impressionné par ce succès sur scène, Roméo Beaudry offre un contrat de disque à Madame Bolduc. Lors de l’enregistrement, elle est si nerveuse qu’elle manque sa chanson à tout coup. À l’époque, chaque erreur obligeait le producteur à jeter la maquette et recommencer l’enregistrement au début. Après plusieurs prises, devant les frais qui s’accumulaient, Roméo Beaudry songe à annuler la session d’enregistrement, mais Madame Bolduc le convainc d’essayer une dernière fois. Ce fut la bonne ! Mais ses trois premiers disques ne se vendent que très peu. |
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1929 |
Son succès de chanteuse sur scène incite Madame Bolduc à composer ses propres chansons. Sa première a pour titre « La cuisinière ». Le 78 tours de cette chanson, quatrième disque de Madame Bolduc, obtient un fort succès populaire et tourne continuellement à la radio de CKAC. Le disque se vend à 12 000 exemplaires, du jamais vu à l’époque. Encore aujourd’hui, cet événement est considéré comme le point de départ de la chanson populaire au Québec. |
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À peu près à la même époque, Édouard Bolduc devient malade. Et comme la crise économique de 1929 frappe durement, les temps sont difficiles. Heureusement, le nouveau succès de Madame Bolduc permet à la famille d’avoir de quoi manger. |
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Édouard Bolduc accompagne sa femme lors de ses spectacles et vend des programmes souvenirs contenant les paroles de ses chansons. |
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1930 |
Lors d’un spectacle des « Soirées du Bon Vieux Temps », le sénateur Ouellette assiste un jour à la soirée. Après le spectacle, il prend la parole pour féliciter les artisans et lance cette phrase : « Les chevaux suent, les humains transpirent, mais ce soir, La Bolduc reluit ! ». D’abord indignée de voir son nom utilisé avec un tel article, Madame Bolduc comprend qu’il s’agit plutôt d’un grand hommage, puisqu’on utilise cette formulation pour les plus grandes stars. (Par exemple, on dit « La Callas » pour désigner la cantatrice Maria Callas). C’est à partir de ce jour qu’on l’appelle « La Bolduc ». |
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La radio de Radio-Canada boude les chansons de La Bolduc, les jugeant trop « vulgaires », mais la population l’adore et elle continue de tourner dans d’autres stations de radio comme CKAC et CHLP. |
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Elle participe à l’émission de radio « Nazaire et Barnabé » où elle chante entre les sketches de Georges Bouvier et Ovila Légaré. |
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Madame Bolduc continue de composer des chansons et obtient de grands succès avec des titres comme « Arthimise marie le bedeau », « La pitoune », « Le petit bonhomme avec le nez pointu », « Chez ma tante Gervais », « Le sauvage du nord » et « Les maringouins ». Sa marque de commerce : ses turlutes et son accompagnement à la musique à bouche. |
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Certaines chansons de Madame Bolduc sont tout simplement inspirées de l’actualité, dont la crise économique qui ne cesse de faire des chômeurs. Madame Bolduc chante alors « Sans travail » et « Ça va venir, découragez-vous pas ». |
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1930 |
L’aéroport de St-Hubert, près de Montréal, accueille le nouveau dirigeable R-100. Ce grand événement médiatisé inspire à Madame Bolduc la chanson « Toujours l’R-100 ». |
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1930 |
Elle se produit pour la première fois comme vedette principale d’un spectacle lors d’un bal à Lachute. |
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1931 |
En 1931, elle se produit avec la troupe du Théâtre L’Arlequin de Québec, dirigée par Juliette D’Argère, qui fait carrière comme comique sous le nom de Caroline. Celle-ci l’engage pour une tournée de trois mois au Québec. Elle est alors entourée de la chanteuse Simone de Varennes et des comédiens Paulo Nantel et Raoul Léry. |
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1932 |
Sur disque, elle fait chanter sa fille Lucienne sur la chanson « L’enfant volé » qui rapporte l’enlèvement du bébé de l’aviateur Charles Lindbergh. |
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1932 |
Elle forme sa propre troupe, « La Troupe du Bon Vieux Temps », pour partir en tournée partout au Québec, en Ontario et dans certains états américains. Elle ne craint pas d’aller chanter dans les régions les plus éloignées. |
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Dans sa troupe, elle s’entoure de sa fille Denise, pianiste accompagnatrice, du comédien Armand Lacroix, mieux connu sous le nom de scène de Boniface et du chanteur Jean Grimaldi, qu’elle choisit comme directeur de tournée. |
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Madame Bolduc est reconnue pour son sens du marketing. Elle trouve différents moyens de faire sa publicité. Elle demande souvent aux curés des paroisses d’annoncer son spectacle en chaire, lors de leurs sermons. Elle utilise aussi des moyens un peu plus innovateurs : elle loue un avion et lance par-dessus bord des messages disant : « Ici la Bolduc, je suis en spectacle ce soir ! » |
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Au fil des ans, elle travaille au sein de différentes troupes dirigées par Jean Grimaldi, Henri Rollin ou même la troupe du National de Rose Ouellette, dite La Poune. Elle côtoie sur scène des vedettes comme Olivier Guimond, Manda Parent, Paul Desmarteaux, Simone Roberval, Juliette Pétrie , Lionel Parent et André Carmel qui fait carrière sous le nom de Zézé. |
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1935 |
En Ontario, naissance des jumelles Dionnes, des quintuplées dont la nouvelle de la venue au monde est médiatisée partout au Canada et aux États-Unis. La nouvelle inspire une chanson à Madame Bolduc, « Les cinq jumelles », qui devient un grand succès. |
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1937 |
Lors d’une tournée, la troupe est victime d’un accident de voiture le 25 juin. Après avoir percuté un autre véhicule entre Rimouski et Sacré-Cœur, leur auto, conduite par le directeur de tournée Henri Rollin, se retrouve dans le fossé. Madame Bolduc est gravement blessée dans l’accident : fractures au bassin, au nez et à la jambe droite, colonne vertébrale fêlée, vertèbres écrasées et commotion cérébrale. Les journaux annoncent « La Bolduc à deux doigts de la mort ». |
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Lorsqu’elle sort de l’hôpital, une foule d’admirateurs l’attend chez-elle où elle poursuit sa longue convalescence. Elle poursuit en justice Henri Rollin, mais comme elle n’avait pas pris l’habitude de déposer ses cachets à la banque, elle ne peut prouver ce qu’elle gagnait avant l’accident. |
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1937 |
À la suite de son accident, sa vie est complètement chamboulée. Les souffrances reviennent régulièrement et elle souffre de différentes complications, comme des plaies qui ne guérissent pas. Puis, les médecins découvrent qu’elle souffre d’un cancer. Elle subit plusieurs traitements au radium pour tenter de diminuer ses souffrances. |
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1939 |
Elle enregistre un dernier disque sur lequel on retrouve « Je m’en vais au marché » et une chanson qu’elle a composée sur sa grande épreuve, « Les souffrances de mon accident ». |
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1940 |
Minée par la maladie, Madame Bolduc donne son dernier spectacle le 19 décembre. |
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1941 |
Madame Bolduc meurt d’un cancer le 20 février à l’âge de 46 ans. |
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Années 40 |
La chanteuse Jeanne D’Arc Charlebois reprend en spectacle et sur disque le répertoire de Madame Bolduc. Elle fut longtemps considérée comme l’héritière de Madame Bolduc et a continué de chanter ces chansons jusqu’à sa mort en 2001. |
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1991 |
En son honneur, le 27 mars, la Ville de Montréal nomme un parc : Parc de La Bolduc entre les rues Rachel et Rivard. |
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1992 |
Un téléfilm biographique et documentaire d’Isabelle Turcotte retrace sa vie et sa carrière. « Madame la Bolduc » permet à son interprète principale, Jacqueline Barrette, de remporter en 1993 le prix Gémeaux de la meilleure actrice dramatique. |
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1994 |
Pour souligner le centenaire de sa naissance, Postes Canada émet un timbre à l’effigie de Madame Bolduc. |
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La même année, on inaugure le 24 juin le Site Mary Travers dite « La Bolduc » à Newport en Gaspésie, un lieu animé qui rappelle l’histoire de cette grande auteure-compositeure-interprète. |
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Sa discographie |
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Ses disques 78 tours |
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1929 |
Y’a longtemps que je
couche par terre / La Gaspésienne |
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1929 |
Gendre et belle-mère
/ Quand on s’est vu |
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1929 |
Valse Denise / Reel
de la goélette |
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1929 |
La cuisinière /
Johnny Monfarleau |
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1930 |
La servante / Regardez
donc mouman |
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1930 |
Arthimise marie le
bedeau / Tourne ma roulette |
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1930 |
Le bonhomme et la
bonne femme / Si vous avez une fille qui veut se marier |
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1930 |
Reel comique / Galop des pompiers (avec Alfred Montmarquette) |
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1930 |
Le joueur de violon
/ Ton amour, ma Catherine |
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1930 |
Gigue des commères (par A. Montmarquette) / Fantaisie écossaise (avec A. Montmarquette) |
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1930 |
Fricassez-vous / La
morue |
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1930 |
Reel turluté / Valse
turlutée |
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1930 |
Mon vieux est jaloux
/ La pitoune |
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1930 |
Un petit bonhomme
avec le nez pointu / Chez ma tante Gervais |
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1930 |
Toujours l’R-100 /
Les maringouins |
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1930 |
Ça va venir,
découragez-vous pas / Fin Fin Bigaouette |
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1930 |
La bastringue / Mademoiselle, dites-moi donc (avec Ovila Légaré) |
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1930 |
Les agents
d’assurances / Rouge carotte |
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1930 |
Le jour de l’an / Le
bas de Noël |
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1930 |
La grocerie du coin /
Le propriétaire |
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1931 |
Fêtons le Mardi Gras
/ Un vieux garçon gêné |
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1931 |
Les filles de
campagnes / Nos braves habitants |
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1931 |
Le sauvage du nord /
Jean-Baptiste Beaufouette |
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1931 |
L’ouvrage aux
Canadiens / La chanson du bavard |
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1931 |
C’est la fille du
vieux Roupi / Il va m’faire mourir ce gars-là |
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1931 |
La Côte Nord / Aux
chauffeurs d’automobile |
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1931 |
Ah c’qu’il est slow
Ti-Joe / Le commerçant des rues |
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1931 |
Chanson de la bourgeoisie
/ Tit-Noir à le mal imaginaire |
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1931 |
Regarde donc c’que
t’as d’l’air / Danse en souliers d’bœufs |
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1931 |
Bien vite c’est le
jour de l’an / Voilà le Père Noël qui nous arrive |
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1932 |
J’ai un bouton sur la
langue / Rose cherche à se marier |
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1932 |
Les femmes / Quand
j’étais chez mon père |
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1932 |
L’enfant volé (par
Lucienne Bolduc) / Si les saucisses
pouvaient parler |
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1932 |
Les policemen / Les
Américains |
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1932 |
En revenant des foins
/ Les conducteurs de chars |
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1932 |
Les vacances / Sans
travail |
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1935 |
Les cinq jumelles /
La Gaspésienne pure laine |
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1936 |
Les colons canadiens
/ La lune de miel |
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1936 |
Arrête donc Mary (avec Jean Grimaldi) / Les médecins |
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1936 |
Gédéon amateur / Les
pompiers de St-Éloi |
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1936 |
Les belles-mères (avec
André « Zézé » Carmel) /
Quand j’ai vingt ans |
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1939 |
Tout le monde a la
grippe / Le voleur de poules |
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1939 |
Je m’en vais au
marché / Les souffrances de mon accident |
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Ses longs-jeux (Réédition de ses succès après son décès) |
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1958 |
La Bolduc volume 1 |
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1958 |
La Bolduc volume 2 |
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1963 |
La Bolduc chante la
Bolduc |
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1963 |
Encore ! Encore ! |
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1963 |
Madame Bolduc |
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1966 |
Le petit sauvage du
nord |
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1966 |
Fêtons le Mardi Gras |
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1967 |
Fêtons le Mardi Gras |
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1968 |
Swing la baquaise |
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1974 |
20 succès d’hier |
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1991 |
Héritage québécois |
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1993 |
L’intégrale (coffret de 4 CD) |
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1994 |
La Bolduc |
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1994 |
Les 100 ans de
Madame Bolduc |
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|
1994 |
Madame Bolduc (coffret
de 4 CD) |
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1997 |
Madame Bolduc |
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2001 |
Le temps des fêtes
de la Bolduc |
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2001 |
Chansons comiques et
turlutes |
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2001 |
Madame Bolduc :
Le disque officiel |
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2004 |
Madame Bolduc :
Une fois pour toutes |
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2005 |
25 succès
inoubliables de la Bolduc |
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2005 |
Madame Bolduc :
L’anthologie |
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2007 |
Madame Bolduc – L’anthologie (coffret de 3 CD) |
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2009 |
Bien vite c’est le
jour de l’an |
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Ses spectacles |
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1928-1930 |
Les Soirées du Bon Vieux Temps (au Monument National de Montréal avec la troupe de Conrad Gauthier) |
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1930-1940 |
Tournées |
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Ils ont chanté La Bolduc |
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Au fil des ans, de nombreuses personnalités ont repris les pièces de La Bolduc. La liste serait trop longue d’énumérer tous les titres de chansons réinterprétés, mais on se doit quand même de dresser une liste des interprètes qui ont chanté une ou plusieurs de ses chansons. (par ordre alphabétique) |
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Angèle Arsenault |
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Jacqueline Barrette |
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André Bertrand |
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La Bottine Souriante |
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Jeanne D’Arc Charlebois |
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Jim Corcoran (sur scène) |
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Diane Dufresne (sur scène) |
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Marthe Fleurant |
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Florence |
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French B |
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André Gagnon |
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Monique Jutras |
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Lise Lemieux |
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Marie Lord |
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Normand Miron |
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Antonine Paradis |
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Angèle Poirier |
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Suroît |
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Ti-Gus et Ti-Mousse |
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Suzanne Valéry |
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Le 22ième Régiment |
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Les hommages |
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Certains artistes se sont inspirés de La Bolduc pour créer de nouvelles œuvres. |
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- En 1968, Marthe Fleurant et Tex Lecor se classent en première place des palmarès radio avec la chanson « La Bolduc 68 », une création où se mêle humour et medley des chansons de La Bolduc. |
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- En 1972, le pianiste André Gagnon lance l’album « Les turluteries » où sa musique s’inspire des reels de l’époque de La Bolduc. |
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- En 1976, la chanteuse Jeanne D’Arc Charlebois et le violonneux Ti-Jean Carignan s’unissent pour enregistrer l’album « Hommage à Madame Bolduc ». |
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- En 1984, Jeanne D’Arc Charlebois présente un spectacle en hommage à Madame Bolduc, « Jeanne D’Arc Charlebois raconte La Bolduc ». |
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- En 1991, l’humoriste François Pérusse compose et interprète « La Bolduc du jour », une chanson qui nous montre à quoi ressembleraient les chansons de La Bolduc si elle chantait encore à l’aube du 21ième siècle. |
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- En 1992, inspiré par son album « Les turluteries », André Gagnon monte un spectacle du même nom au Centre National des Arts à Ottawa et s’entoure pour l’occasion de Jeanne D’Arc Charlebois, Diane Dufresne et Jim Corcoran. |
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- L’artiste peintre Jean-Paul Riopelle lui a consacré un tableau intitulé simplement « La Bolduc ». |
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Distribution de « Madame
la Bolduc » |
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Film biographique et documentaire d’Isabelle Turcotte présenté en 1992. |
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Personnage |
Interprète |
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Madame la Bolduc (Mary Travers) |
Jacqueline Barrette |
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L’homme à l’harmonica |
Alain Lamontagne |
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Jeanne D’Arc Charlebois |
Jeanne D’Arc Charlebois |
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Jean Grimaldi |
Robert Lavoie |
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Luc Senay |
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Sylvie Potvin |
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André Carmel |
François Guy |
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Roméo Beaudry |
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Le guitariste |
Robert Maltais |
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Édouard Bolduc |
Patrice Arbour |
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Mary Travers (20-25 ans) |
Nancy Gauthier |
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Curé du village |
Denis Mercier |
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Vieux du village |
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Michèle Deslauriers |
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Diane Lavallée |
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Richard Barrette |
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Denise Bolduc (18 ans) |
Michèle Labonté |
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Conrad Gauthier |
André Lacoste |
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Clément Légaré |
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Mary Travers (13-16 ans) |
Mélanie Lalonde |
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Denise Bolduc (12 ans) |
Sabrina Laflamme |
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Fernande Bolduc |
Jacinthe Barrette |
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Réal Bolduc |
Félix Lecavalier |
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Mary Travers (10 ans) |
Laurence Caron |
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Henri |
Sylvain Lamontagne |
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La serveuse |
Marie-Louise Nadeau |
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Curé d’Abitibi |
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Curé d’Abitibi |
Marc Legault |
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Curé d’Abitibi |
Jean-Pierre Légaré |
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Régisseur en Abitibi |
Claude Pelletier |
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Machiniste en Abitibi |
Louis Wriot |
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Alfred Montmarquette |
Roger Levert |
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Père Morin |
Jocelyn Bérubé |
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Joueur de guimbarde |
Yves Séguin |
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Musicien discutant |
Yves Lambert |
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Musicien discutant |
Alain Gélinas |
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Prix et hommages |
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1966 |
Lors du Festival du Disque, un prix portant son nom est attribué au chanteur Claude Léveillé. |
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1991 |
Inauguration à Montréal du Parc de La Bolduc, entre les rues Rachel et Rivard. |
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1994 |
Émission d’un timbre à l’effigie de Madame Bolduc. |
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Crédits et liens |
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Littérature |
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BENOÎT, Réal, « La Bolduc », Les Éditions de l’Homme, 1959, 123 pages. |
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DAY, Pierre, « Une histoire de La Bolduc – Légendes et turlutes », VLB, 1991, 132 pages. |
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DUFOUR, Christine, « Mary Travers Bolduc : La turluteuse du peuple », XYZ, 2001, 187 pages. |
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LONERGAN, David, « La Bolduc : La vie de Mary Travers (1894-1941) », Isaac-Dion, Musée de la Gaspésie, 1992, 212 pages. |
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ÉCHOS-VEDETTE Édition Spéciale, « Les 100 vedettes populaires qui ont marqués le XXè siècle », Communications Québécor, 2000, page 12. |
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Documents audio-visuels |
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LES PRODUCTIONS DIX-HUIT, « Madame la Bolduc », réalisation d’Isabelle Turcotte, scénario de Jacqueline Barrette, 1992. |
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Sites internet |
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Le coin du consommateur |
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Bolduc – L’anthologie » |
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vite c’est le jour de l’an » |
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succès inoubliables » |
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temps des fêtes de La Bolduc » |
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Bolduc chante 21 de ses succès » |
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Fiche #220 |
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Intronisation au Temple de
la Renommée le 1er mai 20010. |
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Dernière mise à jour le 21
janvier 2011. |
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