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MARCEL

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BÉLIVEAU

(1939 – 2009)

 

Sa fiche-bio

Sa discographie

Ses rôles à la télévision

Ce qu’il a animé à la télévision

Ce qu’il a animé à la radio

Les livres et documents qu’il a publiés

Prix et distinctions

Crédits et liens

  

  

  

 

(Photo : Salon funéraire Urgel Bourgie)

 

 

 

 

 

 

Sa fiche-bio

Dans la fiche-bio, vous trouverez les œuvres les plus marquantes de sa carrière.

La liste complète de ses œuvres se trouve dans les tableaux subséquents.

 

 

1939

Naissance le 19 novembre à La Tuque.

 

 

1940

Il n’a que six mois lorsque sa famille déménage à Grand-Mère.

 

  

 

Son père est déjà très malade dès sa plus tendre enfance et doit faire plusieurs métiers pour survivre tout en combattant la tuberculose.

 

 

 

Marcel n’a que quatre ou cinq ans lorsque la famille déménage à Shawinigan.

 

 

1948

Marcel a huit ans lorsque sa mère tombe gravement malade et doit être hospitalisé. Comme son père est déjà en sanatorium pour soigner sa tuberculose, les enfants de la famille Béliveau sont envoyés dans un orphelinat dirigé par les dominicains, la Villa-Joie-Saint-Dominique.

 

 

 

Lorsque les parents sont guéris, la famille est réunie dans une nouvelle résidence à Cap-de-la-Madeleine, près de Trois-Rivières.

 

 

1952

À l’âge de 12 ans, Marcel Béliveau trouve un premier emploi, comme placier dans un cinéma. Il occupe également un emploi dans une station-service. Il poursuit ses études en même temps, étant un premier de classe.

 

 

 

Il s’engage dans l’armée de l’air, mais n’y demeure qu’un court moment.

 

 

1956

Après une audition, la station de radio CJSO de Sorel, on lui offre un poste d’animateur. Mais il doit décliner l’emploi pour assurer les dépenses de sa famille. Son père est trop malade pour continuer à travailler. Il s’engage donc pour un de ses oncles qui a une usine de produits chimiques.

 

 

1957?

Décès de son père, emporté par la tuberculose.

 

 

1958

Il décroche un emploi d’annonceur temporaire à la station CKTR de Trois-Rivières.

 

 

1959

La station de radio de Trois-Rivières d’ouvrir un nouveau poste à La Tuque. Le 4 septembre, lors de l’inauguration de CFLM, Marcel Béliveau fait partie des premiers animateurs de la station. Sa carrière est lancée.

 

 

 

Alors qu’il se trouve en studio, il est pris d’un malaise. Une anomalie au poumon l’oblige à subir une chirurgie. Il se fait enlever un lobe de poumon.

 

 

Années 60

Après sa convalescence, il est engagé, presque par hasard, par la station CJMS à Montréal.

 

 

 

Pour arrondir les fins de mois, il met sur pied une école d’animateurs et d’annonceurs de radio.

 

 

1961-1962

Congédié de CJMS, il trouve ensuite du boulot à Granby où il anime l’émission du matin.

 

 

 

À la demande de certains organismes communautaires du Québec, il donne des conférences bidon où il se fait passer pour un religieux.

 

 

 

Il ouvre le restaurant Ami-Ami sur la rue Bélanger à Montréal. Mais l’entreprise a peu de succès et il doit l’abandonner.

 

 

 

Par la suite, il occupe un poste de garçon d’ascenseur dans un hôpital, représentant pour une compagnie vétérinaire et multiples autres emplois.

 

 

1964-1967

Par la suite, il effectue un retour à la radio, à CKVL, Montréal. Pour cette station, il devient reporter à Atlantic City.

 

 

1968-1970

Il part pour la France où il s’établit pour un certain temps. Il décroche un emploi pour une firme automobile, Matra. Là-bas, il se lie d’amitié avec Christian Tortora, qui deviendra journaliste sportif au Québec.

 

 

1970

De retour au Québec, il devient directeur d’une discothèque de Granby. Parallèlement, il travaille à la construction d’un éléphant géant à Granby, qui deviendrait une attraction touristique. Mais le projet ne verra pas le jour.

 

 

1973

À 33 ans, il décide d’entreprendre des études en droit. Il ne fera qu’un an de son cours.

 

 

1974

Il invente un nouveau concept de capsule radiophonique qu’il vend à CJMS. Intitulées « Le monde à l’envers », ces capsules présentaient des entrevues avec des gens sur la rue sur un sujet tout à fait loufoque mais présenté comme vraisemblable. C’est ainsi qu’il a demandé aux gens de répondre à des questions comme :

- On a trouvé une mine de fromage sous le Mont Royal. Devrait-on l’exploiter ?

- Que pensez-vous de l’échange culturel entre la France et le Québec où on échangerait le cœur du Frère André contre la langue de Molière ?

- Pour diminuer l’achalandage dans les hôpitaux, devrait-on utiliser des lits à deux étages ?

- Est-ce qu’un cours de trois ans est suffisant pour un pilote automatique ?

 

 

1975

En plus de continuer à travailler sur « Le monde à l’envers », il devient animateur du matin pour CJRP, Québec, une station associée à CJMS.

 

 

1976

À la suite d’une mésentente, Marcel Béliveau quitte CJRP. La station mère qui avait signé son contrat le poursuit pour bris de contrat. Mais comme l’animateur avait signé « merci beaucoup » en lui et place de son nom, le contrat n’avait aucune valeur juridique et il fut ainsi blanchi.

 

 

 

Par la suite, il continue de produire « Le monde à l’envers » pour CKAC ainsi que pour une quarantaine de stations régionales au Québec.

 

 

1978

Après quatre ans de succès, il met un terme au « Monde à l’envers ».

 

 

 

L’espace d’une saison, il devient reporter de course automobile en Formule Atlantique pour le compte de CKAC.

 

 

1979-1980

Après s’être réconcilié avec le patron de CJMS, il retourne animer à cette station durant la nuit.

 

 

1981-1983

Après de nombreuses années à la radio, il fait ses débuts à la télévision à l’émission « Le monde en folie » qu’il anime sur les ondes de Télé-Métropole aux côtés de Gaston Lepage. L’émission n’est pas un grand succès mais permet de le faire connaître visuellement.

 

 

1985

Il a un nouveau projet en tête. Il veut monter des canulars à des personnalités connues qui seront filmés par des caméras cachées. En guise de démo, il monte un coup à son ami Gaston Lepage. Le démo intéresse les diffuseurs, mais ces derniers ne veulent pas diffuser aux conditions de Marcel Béliveau.

 

 

1986

À l’automne, la première émission de « Surprise sur prise » voit le jour sur les ondes de Télévision Quatre-Saisons (TQS), une station de télévision qui vient à peine de voir le jour. Pour cette première saison, quatre épisodes sont présentés avec un énorme succès.

 

 

 

Pour garder le contrôle sur son produit, il fonde avec Pierre Robert la maison de production Pram qui produira « Surprise sur prise ». L’émission devient le plus grand succès à vie de Marcel Béliveau qui exporte même le produit, d’abord en France, puis dans une quarantaine de pays à travers le monde.

 

 

1987

En janvier, à 47 ans, il est victime d’une crise cardiaque.

 

 

Années 80

Il fait la connaissance de Sylvie Granger qui devient sa troisième et dernière épouse.

 

 

1988-1992

Il est propriétaire associé avec Claude St-Germain et Pierre Robert de la station de radio de Sorel, CJSO.

 

  

1990

En novembre, à l’aube de ses 51 ans, il est terrassé par un deuxième infarctus.

 

 

1992

En juin, on lui découvre une tumeur maligne au poumon gauche. Pour combattre ce cancer, on lui enlève le poumon et il doit subir des traitements de chimiothérapie. À l’automne, il reprend le travail en animant toujours « Surprise sur prise » Radio-Canada et en France.

 

 

1994

Il vend toutes ses parts dans la compagnie de production PRAM qui produit « Surprise sur prise ». Il investit dans une agence de voyages qui devient une chaîne.

 

 

 

Il lance également au cours des années suivantes La Joyeuse, un restaurant de restauration rapide ainsi qu’un restaurant italien.

 

 

 

Soupçonné de fraudes dans les agences de voyage, il fait face à la faillite. Les huissiers viennent même saisir ses biens devant les caméras de télévision. L’enquête policière la blanchira de tout soupçon, malheureusement trop tard. Il doit repartir à zéro.

 

 

1996

Il anime sa dernière émission de « Surprise sur prise » au Québec. Il continuera d’animer l’émission deux autres années en France.

 

 

Années 2000

Il met au point une nouvelle technique de golf qu’il commercialise.

 

 

 

Ayant survécu à deux cancers et deux infarctus, il donne des conférences autobiographiques de motivation.

 

 

2006

Il présente un nouveau projet de « Cinéma académie », une sorte de téléréalité sur le web où des amateurs s’impliquent dans la création d’un film intitulé « Georges T. est décédé ». Le projet ne verra jamais le jour et est abandonné.

 

 

2008

Il apprend qu’il est atteint d’un nouveau cancer du poumon, son troisième. Il apprend à ce moment qu’il ne lui reste que quelques mois à vivre.

 

 

2009

Le 28 mai, il rend l’âme entouré des siens à l’âge de 69 ans.

 

 

 

Il laisse dans le deuil son épouse Sylvie Granger, ses enfants Nancy, Alain, Nathalie, Julie et Charlie, ses petits-enfants Audrey, Joani, Alexie et Nicolas, ainsi que ses sœurs Louise et Hélène.

 

 

 

 

 

 

Sa discographie

 

1979

Le monde à l’envers

 

Ses rôles à la télévision

 

 

 

 

Année

Diffuseur

Titre de la série ou de l’émission

Rôle (s’il y a lieu)

  

1983?

TVA

Les Moineau et les Pinson

Le policier Janelle

 

Ce qu’il a animé à la télévision

 

Année

Diffuseur

Titre de la série ou de l’émission

Genre

 

1982-1983

TVA

Un monde en folie (avec Gaston Lepage)

Humour

1983

TVA

Tout un monde (avec Gaston Lepage)

Humour

1984

TVA

N’ajustez pas votre appareil (avec Gaston Lepage)

Humour

1986-1996

TQS, SRC

Surprise sur prise

Humour / Caméras cachées

2001-2002

VOX

Phénomènes (avec Christian Robert Pagé)

 

 

Ce qu’il a animé à la radio

 

Année

Diffuseur

Titre de la série ou fonction

  

1958

CKTR

(annonceur temporaire)

1959

CFLM

(animateur)

1960

CJMS

(animateur de nuit)

1964-1967

CKVL

(reporter à Atlantic City)

1874-1978

CJMS et plus de 40 stations

Le monde à l’envers

1978-1979

CKAC

(reporter de course automobile)

1979-1980

CJMS

(animateur de nuit)

 

Ses publicités ou causes comme porte-parole

 

 

Paradis-Milette

 

Les livres et documents qu’il a publiés

 

Année

Titre

Éditeur

Genre

  

1994

Si la vie était un gag

Autobiographie

Libre Expression

1999

Changer votre vie en 21 jours : Le pouvoir intérieur

Psychologie

Édition du Rocher

1999

Je n’ai pas appris à mourir

Autobiographie

Alvin

2000

Savoureuses expressions québécoises

(co-écrit avec Sylvie Granger)

Dictionnaire d’expressions

Édition du Rocher

2007

Un whisky pour l’esprit

Pensées

Amérik Média

 

Prix et hommages

 

1989

Lors du gala de l’ADISQ, Félix du producteur d’émission de télévision de l’année attribué à Pram et Marcel Béliveau pour « Surprise sur prise »

1991

Métrostar de la personnalité de l’année – Émission humour pour « Surprise sur prise »

 

Crédits et liens

 

Littérature

 

BÉLIVEAU, Marcel, « Si la vie était un gag », Libre Expression, 1994, 291 pages.

 

RÉMY, Edward et VÉZINA, Marie-Odile, « Têtes d’affiche », Éditions du Printemps, 1983, pages 112-113.

 

 

Documents audio-visuels

 

LES PRODUCTIONS PIERRE BROCHU, « Marcel Béliveau – Ma vie est un gag », dans la série « Biographies », diffusé sur Canal D, réalisation de Pierre Brochu, 2007, 45 minutes.

 

 

Sites internet

(Star Québec n’est pas responsable du contenu des liens proposés)

 

Radio-Canada - Archives

Golf Antrad

Wikipédia

 

(Veuillez nous aviser de tout lien défectueux en nous écrivant)

 

 

Le coin du consommateur

 

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Fiche #167

Intronisation au Temple de la Renommée le 19 juin 2009.

Dernière mise à jour le 13 juillet 2015.